D'ailleurs, Ubuntu a implémenté les « mises à jour à l'arrêt de l'ordinateur ». Double avantage par rapport à celles de Windows : le système demande confirmation, et c'est beaucoup plus rapide.
Ubuntu n'a rien inventé du tout : C'est fait et ça arrive tous les jours sous Windows depuis Windows XP.
Source : J'ai réinstallé XP SP3 récemment. À la fermeture : environ 200 mises à jours. Rien depuis (OS plus sountenu, tout ça, mais serveurs d'activation et de mise à jour toujours actifs).
Par ailleurs, sous Windows 10 on peut spécifier ses horaires d'activité, pour que Windows fasse les mises à jours en dehors de ces horaires.
Enfin, j'ai un PC portable d'il y a 6 ans sans SSD sous Windows 10 (juste un ASUS N56VV avec un Core i5-3230M, 12 Go de RAM, et un HDD en SATA 3 à 7200 RPM), j'ai jamais eu de lag notable à cause des mises à jour en arrière-plan...
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)
[^] # Re: Excellent point, à nuancer
Posté par xcomcmdr . En réponse au journal Linux « for desktop », débutants, détails et fausses bonnes idées. Évalué à 1. Dernière modification le 05 avril 2018 à 22:10.
Ubuntu n'a rien inventé du tout : C'est fait et ça arrive tous les jours sous Windows depuis Windows XP.
Source : J'ai réinstallé XP SP3 récemment. À la fermeture : environ 200 mises à jours. Rien depuis (OS plus sountenu, tout ça, mais serveurs d'activation et de mise à jour toujours actifs).
Par ailleurs, sous Windows 10 on peut spécifier ses horaires d'activité, pour que Windows fasse les mises à jours en dehors de ces horaires.
Enfin, j'ai un PC portable d'il y a 6 ans sans SSD sous Windows 10 (juste un ASUS N56VV avec un Core i5-3230M, 12 Go de RAM, et un HDD en SATA 3 à 7200 RPM), j'ai jamais eu de lag notable à cause des mises à jour en arrière-plan...
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)