une réquisition judiciaire reçue (qui au final ne nous concernait pas, mais a donné l’occasion de discuter avec la police nationale) ;
Un simple courriel, avec en pièce jointe un document officiel numérisé. On vérifie les coordonnées commissariat/officier de police judiciaire fournies pour s'assurer que c'est bien une vraie demande. On voit que la demande n'est visiblement pas pour nous (pas une adresse de courriel de chez nous), on vérifie néanmoins à tout hasard si on n'a aucun trace de l'adresse de courriel visée (base de données web, listes de diffusion, serveur mail, etc.). On appelle le policier en charge du dossier pour lui expliquer que ce n'est pas avec nous qu'il faut voir, on lui donne les infos techniques en notre possession (le whois sur le bon domaine), il nous remercie, on lui confirme ça par courriel simple.
un cas d’usurpation d’identité et de harcèlement type « revenge porn » (discussion avec la gendarmerie nationale).
La situation était différente : on a eu un contenu envoyé en modération rejeté et un contenu publié dans les journaux (supprimé rapidement a posteriori), qui étaient manifestement illégaux. Puis un contact par courriel d'une personne disant être la victime qui était tombée sur le journal dans le cache Google alors qu'il était déjà supprimé chez nous. La situation était compliquée vu que justement l'auteur des faits usurpait des identités de la victime et de ses connaissances (ie le contact pouvait venir de l'usurpateur). Mais au final la seule information pertinente était de savoir où la plainte était déposée. Après vérification des coordonnées de la gendarmerie (ie on échangeait bien avec la victime), on l'appelle, on explique la situation, les infos en notre possession, et on envoie ensuite un courriel avec un document circonstancié contenant des copies des documents concernés, les nom/pseudos, adresses mail (visiblement toutes "fausses" au nom de la victime) et les IP en notre possession.
[^] # Re: judiciaire
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Statistiques 2017 du site LinuxFr.org. Évalué à 10.
Un simple courriel, avec en pièce jointe un document officiel numérisé. On vérifie les coordonnées commissariat/officier de police judiciaire fournies pour s'assurer que c'est bien une vraie demande. On voit que la demande n'est visiblement pas pour nous (pas une adresse de courriel de chez nous), on vérifie néanmoins à tout hasard si on n'a aucun trace de l'adresse de courriel visée (base de données web, listes de diffusion, serveur mail, etc.). On appelle le policier en charge du dossier pour lui expliquer que ce n'est pas avec nous qu'il faut voir, on lui donne les infos techniques en notre possession (le whois sur le bon domaine), il nous remercie, on lui confirme ça par courriel simple.
La situation était différente : on a eu un contenu envoyé en modération rejeté et un contenu publié dans les journaux (supprimé rapidement a posteriori), qui étaient manifestement illégaux. Puis un contact par courriel d'une personne disant être la victime qui était tombée sur le journal dans le cache Google alors qu'il était déjà supprimé chez nous. La situation était compliquée vu que justement l'auteur des faits usurpait des identités de la victime et de ses connaissances (ie le contact pouvait venir de l'usurpateur). Mais au final la seule information pertinente était de savoir où la plainte était déposée. Après vérification des coordonnées de la gendarmerie (ie on échangeait bien avec la victime), on l'appelle, on explique la situation, les infos en notre possession, et on envoie ensuite un courriel avec un document circonstancié contenant des copies des documents concernés, les nom/pseudos, adresses mail (visiblement toutes "fausses" au nom de la victime) et les IP en notre possession.