Pour revenir sur le sujet du journal, c'est quand même du foutage de gueule d'une personne n'aimant pas le libre (un peu comme les pseudo-libristes disant que le libre c'est génial puis font du CC-NC car il faut se battre contre les méchants commerciaux, j'en rigole chaque semaine de ça je crois) qui veut faire croire à zéro contraintes quand elle en met des tonnes de contraintes.
C'est fondamentalement la différence entre liberté individuelle et liberté collective (note bien que dans les deux termes, il est question de liberté). On peut considérer que le choix émanent de ta liberté individuelle (de ton "libre arbitre") puisse rentrer en conflit avec l'objectif d'un idéal ou d'un dessein politique qui, lui, se concrétise au travers de la soumission à un corps social régit par des règles (la notion d'obligation de réciprocité) pour assurer cette liberté collective.
Les deux solutions ne sont pas parfaites, les critiques de la liberté collective uniquement possible à la soumission à un corps social nous rapproche plus d'un totalitarisme que d'un idéal libertaire - et l'histoire peut tout aussi nous le montrer.
Mais la critique de la liberté individuelle l'est tout aussi rien que dans la critique de ce qu'on peut admettre du libre arbitre - suis-je vraiment libre de faire ce choix ou est ce le résultat d'un ensemble déterministe de causes ? Ainsi, laisser à chacun la liberté de faire ce qu'il veut (la notion de licence permissive) ne nous soumet pas, par un rapport de force, à un autoritarisme violent ?
Je ne dis pas que GPL > BSD/MIT ou que GPL < BSD/MIT mais force est de constater que les deux défendent un idéal selon des moyens différents et qui utilise la GPL n'est pas plus ou moins libriste que ceux qui utilise la licence BSD ou MIT.
Après que, toi, tu considères que la réelle notion de liberté ne se trouve que dans ta liberté individuelle et que celle-ci ne serait soumis à aucunes causes de ton environnement et serait donc intrinsèque à toi même, bon déjà c'est un peu naïf et radical comme vision des choses mais c'est surtout ne pas admettre la nuance et être finalement très autoritaire (<> libéral) sur la notion de liberté !
[^] # Re: C'est pourtant simple
Posté par Dinosaure (site web personnel) . En réponse au journal La fausse bonne idée de la licence "libre mais pas pour les méchants". Évalué à 5.
C'est fondamentalement la différence entre liberté individuelle et liberté collective (note bien que dans les deux termes, il est question de liberté). On peut considérer que le choix émanent de ta liberté individuelle (de ton "libre arbitre") puisse rentrer en conflit avec l'objectif d'un idéal ou d'un dessein politique qui, lui, se concrétise au travers de la soumission à un corps social régit par des règles (la notion d'obligation de réciprocité) pour assurer cette liberté collective.
Les deux solutions ne sont pas parfaites, les critiques de la liberté collective uniquement possible à la soumission à un corps social nous rapproche plus d'un totalitarisme que d'un idéal libertaire - et l'histoire peut tout aussi nous le montrer.
Mais la critique de la liberté individuelle l'est tout aussi rien que dans la critique de ce qu'on peut admettre du libre arbitre - suis-je vraiment libre de faire ce choix ou est ce le résultat d'un ensemble déterministe de causes ? Ainsi, laisser à chacun la liberté de faire ce qu'il veut (la notion de licence permissive) ne nous soumet pas, par un rapport de force, à un autoritarisme violent ?
Je ne dis pas que GPL > BSD/MIT ou que GPL < BSD/MIT mais force est de constater que les deux défendent un idéal selon des moyens différents et qui utilise la GPL n'est pas plus ou moins libriste que ceux qui utilise la licence BSD ou MIT.
Après que, toi, tu considères que la réelle notion de liberté ne se trouve que dans ta liberté individuelle et que celle-ci ne serait soumis à aucunes causes de ton environnement et serait donc intrinsèque à toi même, bon déjà c'est un peu naïf et radical comme vision des choses mais c'est surtout ne pas admettre la nuance et être finalement très autoritaire (<> libéral) sur la notion de liberté !