« Les experts pointaient également du doigt le risque d’ "accoutumance" , de "dépendance" et même d’ "addiction" aux produits Microsoft. »
« Ils constataient la situation de "monopole confirmé" de l’éditeur, mettant l’armée "à la merci de la politique tarifaire" de l’éditeur de logiciels, et constataient qu’en cas de non-renouvellement du contrat, le ministère de la Défense devrait s’acquitter d’un "droit de sortie équivalent à 1,5 années de contrat" . »
« Les experts militaires déploraient également le risque de "perte de souveraineté nationale" et de "contrôle par une puissance étrangère" des systèmes informatiques de nos armées. »
« Et tout en contribuant à un « affaiblissement de l’industrie française et européenne du logiciel"... »
« Non contents de constater que l’offre Microsoft (S2) comportait "dix risques rédhibitoires", les experts militaires pointaient également du doigt "trois critères destructifs" , censés se caractériser par "un seuil au delà duquel le scénario est rejeté". »
[^] # Re: experts militaires
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Open Bar Microsoft/Défense : une rentrée dense en informations. Évalué à 10. Dernière modification le 08 septembre 2017 à 09:15.
Je doute que leur nom soit public vu le contexte Grande Muette...
Mais si on ne sait pas « qui », on sait qu'ils étaient « une quinzaine » et on sait ce qu'ils ont écrit par contre : voir les citations des documents officiels, dans l'article de JM Manach (mentionné sur la page récapitulative de l'April sur le dossier Open Bar/Défense):
« Les experts pointaient également du doigt le risque d’ "accoutumance" , de "dépendance" et même d’ "addiction" aux produits Microsoft. »
« Ils constataient la situation de "monopole confirmé" de l’éditeur, mettant l’armée "à la merci de la politique tarifaire" de l’éditeur de logiciels, et constataient qu’en cas de non-renouvellement du contrat, le ministère de la Défense devrait s’acquitter d’un "droit de sortie équivalent à 1,5 années de contrat" . »
« Les experts militaires déploraient également le risque de "perte de souveraineté nationale" et de "contrôle par une puissance étrangère" des systèmes informatiques de nos armées. »
« Et tout en contribuant à un « affaiblissement de l’industrie française et européenne du logiciel"... »
« Non contents de constater que l’offre Microsoft (S2) comportait "dix risques rédhibitoires", les experts militaires pointaient également du doigt "trois critères destructifs" , censés se caractériser par "un seuil au delà duquel le scénario est rejeté". »