OK, je te suis un peu plus maintenant. Il y a quelques points sur lesquels je n'avais pas tilté.
Mais... Je pense (et la on est dans le subjectif) que tu mets la charrue avant les bœufs. En effet, tu penses à des choses plus difficiles à interdire d'interdire, alors que tu n'utilises déjà pas tous les droits qui te son conférés (par la, je veux dire que tu râles sur l'impossibilité d'avoir la garantie que l'auteur ou ses ayant-droits ne viendront pas t’embêter par des droits que la loi t’empêche d'avoir de lui, mais tu penses bien à ne pas fournir à ceux qui reçoivent tes œuvres tous les droits que tu peux légalement filer).
A mon avis, tu ne recevrais pas des réactions comme le titre du commentaire si tu étais plus cohérent vis à vis de ce que devrait donner un auteur comme droits, car pour le moment on as :
- tu as des droits de donner des droits dont tu ne te sers pas
- tu n'as pas le droit de donner des droits dont tu voudrais te servir
Il y a comme une idée que tu veux piocher ce qui t'intéresse comme libertés et refuser de devoir laisser d'autres libertés, suivant ta morale (oui, j'y reviens, mais elle est toujours là dans tes choix, où tu ne veux pas lâcher des droits que tu pourrais lâcher, et suivant ta conception de la vie, qui est dans la définition de morale).
Du fait de ce mélange entre des droits que tu veux donner mais que tu ne peux pas donner et des droits que tu peux donner mais que tu ne veux pas donner, ajouté au fait que tu "mens" au gens (tu dis vouloir que tes œuvres aillent où le vent les porte mais en pratique tu ne veux pas), ton discours sur les droits moraux n'est pas audible, trop moral (dans le sens moralisateur), trop compliqué.
A mon avis, ton discours sera plus audible le jour où tu auras choisi dans ta tête et dans la pratique de laisser tous les droits que tu peux déjà laisser, avant de t'attaquer aux droits que tu ne peux pas laisser, pour ne pas passer pour une personne qui critique ce qu'elle utilise quand ça l'arrange.
Pour finir, une petite remarque :
Le défendant a gagné car ils ont retrouvé des textes de Victor Hugo qui disait qu'une fois dans le domaine public, son œuvre appartenait au peuple et à son pays, la France (en un sens, il a légué ses droits moraux au peuple français de manière testamentaire plutôt qu'à ses enfants). S'il n'y avait pas eu ce texte, il aurait fallu prouver que cette suite était ou non une atteinte à Victor Hugo (à son nom, sa qualité ou son œuvre).
tu donnes toi-même la solution pour contourner certaines limitations, donc il ne te reste plus qu'à mettre le même style de texte dans le livrable ZeMarmot. Encore une fois, tu pourras être plus crédible dans ta discours sur le fait que tu voudrais que le droit moral change si déjà tu essayes de le contourner par les moyens à ta disposition, sinon ça fait plus genre une personne qui n'est pas en phase avec ses dires (je rappelle que le blog cité par le journal est en CC0, l'auteur du blog essaye par les moyens à sa disposition de limiter les interdits qu'il donne, pour être cohérent avec ses écrits : il fait déjà ce qu'il peut avec le droit actuel avant d'aller plus loin et se poser des questions sur le droit qu'il n'a pas).
[^] # Re: Bonne réponse à "le Libre est basé sur le droit d'auteur donc tu dois aimer le droit d'auteur"
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal "Et si on libérait (vraiment) les licences libres de la propriété intellectuelle ?". Évalué à -6.
OK, je te suis un peu plus maintenant. Il y a quelques points sur lesquels je n'avais pas tilté.
Mais... Je pense (et la on est dans le subjectif) que tu mets la charrue avant les bœufs. En effet, tu penses à des choses plus difficiles à interdire d'interdire, alors que tu n'utilises déjà pas tous les droits qui te son conférés (par la, je veux dire que tu râles sur l'impossibilité d'avoir la garantie que l'auteur ou ses ayant-droits ne viendront pas t’embêter par des droits que la loi t’empêche d'avoir de lui, mais tu penses bien à ne pas fournir à ceux qui reçoivent tes œuvres tous les droits que tu peux légalement filer).
A mon avis, tu ne recevrais pas des réactions comme le titre du commentaire si tu étais plus cohérent vis à vis de ce que devrait donner un auteur comme droits, car pour le moment on as :
- tu as des droits de donner des droits dont tu ne te sers pas
- tu n'as pas le droit de donner des droits dont tu voudrais te servir
Il y a comme une idée que tu veux piocher ce qui t'intéresse comme libertés et refuser de devoir laisser d'autres libertés, suivant ta morale (oui, j'y reviens, mais elle est toujours là dans tes choix, où tu ne veux pas lâcher des droits que tu pourrais lâcher, et suivant ta conception de la vie, qui est dans la définition de morale).
Du fait de ce mélange entre des droits que tu veux donner mais que tu ne peux pas donner et des droits que tu peux donner mais que tu ne veux pas donner, ajouté au fait que tu "mens" au gens (tu dis vouloir que tes œuvres aillent où le vent les porte mais en pratique tu ne veux pas), ton discours sur les droits moraux n'est pas audible, trop moral (dans le sens moralisateur), trop compliqué.
A mon avis, ton discours sera plus audible le jour où tu auras choisi dans ta tête et dans la pratique de laisser tous les droits que tu peux déjà laisser, avant de t'attaquer aux droits que tu ne peux pas laisser, pour ne pas passer pour une personne qui critique ce qu'elle utilise quand ça l'arrange.
Pour finir, une petite remarque :
tu donnes toi-même la solution pour contourner certaines limitations, donc il ne te reste plus qu'à mettre le même style de texte dans le livrable ZeMarmot. Encore une fois, tu pourras être plus crédible dans ta discours sur le fait que tu voudrais que le droit moral change si déjà tu essayes de le contourner par les moyens à ta disposition, sinon ça fait plus genre une personne qui n'est pas en phase avec ses dires (je rappelle que le blog cité par le journal est en CC0, l'auteur du blog essaye par les moyens à sa disposition de limiter les interdits qu'il donne, pour être cohérent avec ses écrits : il fait déjà ce qu'il peut avec le droit actuel avant d'aller plus loin et se poser des questions sur le droit qu'il n'a pas).