Si tu n'utilise pas une définition "commune", tu ne pourras que mal comprendre mes réponses (note : c'est vrai aussi quand quelqu'un parle d'actes illégaux, on ne peut pas faire de l'insubordination dans ce cas, par définition, car il faut que la demande soit légale, donc dire "tu as pas dit d'actes légaux donc je précise" est comique, car c'est du troll plus que du débat, que de spécifier un truc déjà dans la description du mot)
Est-ce qu'on peut s'entendre là dessus ?
Il faut qu'on s'entende sur une définition. J'utilise celle du dico et/ou de Wikipedia, je propose de limiter le débat à ces définition et pas "pour moi".
non, je ne dis pas ça. Parfois, "ne pas respecter ponctuellement une clause du contrat" n'est pas équivalent à "ne pas respecter n'importe quelle clause du contrat".
Qui décide de ce qui est à respecter tout le temps et pas le reste? tu pars dans le subjectif, jeu dangereux car chacun invente un truc différent.
Si tu acceptes d'essayer de reformuler la fin de ton commentaire, je répondrais avec plaisir.
Tu pars sur un truc "oui mais la ce n'est pas grave", je précise donc que c'est ta morale que tu appliques, et que dès qu'une morale se pointe le débat ne peut que pourrir, car ta morale n'est pas celle des autres. Dans un contrat de travail, tu "vends" ta subordination contre une rémunération, l'une n'est pas plus importante que l'autre. Tu refuses la subordination? L'autre peut alors refuser le salaire. Tu accepte qu'une partie ne fasse pas son taf en demandant que l'autre partie fasse le sien? L'autre peut dire la même chose (et tu es mal parti pour régler le conflit).
Ce n'est pas "un principe", c'est la base, et c'est pour ça que c'est important.
Ensuite, ça n’empêche pas de parler, ça n’empêche pas de refuser une demande illégale, ça n’empêche pas la démission (symboliquement, démissionner et non pas pousser au licenciement est fort : tu indiques à l'employeur un gros désaccord, bien plus que ne pas accepter l'insubordination qui est une gaminerie "ma morale bla bla bla" non réfléchie : tu peux même faire une lettre de démission publique, si tu veux, c'est plus classe quand même que de te faire virer pour insubordination), mais rien de tout ça n'a été fait dans le cas cité, donc...
Pour exemple, quand Mozilla a nommé un PDG ayant donné de l'argent pour des militants contre le mariage homo, contraire à la charte (tient donc... une charte, comme... :) ) de Mozilla, les employés de Mozilla (les subordonnés des gens ayant nommé) n'ont pas refusé d’obéir aux ordres (c'est le PDG et on fait avec), ils ont juste dit publiquement leur désaccord, sans insulte, sans haine, sans dire à leur chef "fuck". Et ça, c'était classe, et comment il faut faire (note : d'abord en interne si possible, et ensuite en public si c'est toujours un problème en désaccord).
Note qu'il y aurait pu y avoir un débat argumenté pour savoir si c'est de l'insubordination (= l'acte demandé est illégal), mais la personne licenciée a tué ce débat par ses écrits après le licenciement, en disant clairement que c'était plus sa morale que la légalité (donc exit le débat sur la charte etc, on est sur sa morale, et ça, ça dégage rapidos comme excuse).
[^] # Re: Autre lien
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Rififi chez Wikimédia France. Évalué à 1.
Sans langue commune, on ne peut pas débattre correctement.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Insubordination
Dire "c'est de la merde" n'est pas de l'insubordination.
Si tu n'utilise pas une définition "commune", tu ne pourras que mal comprendre mes réponses (note : c'est vrai aussi quand quelqu'un parle d'actes illégaux, on ne peut pas faire de l'insubordination dans ce cas, par définition, car il faut que la demande soit légale, donc dire "tu as pas dit d'actes légaux donc je précise" est comique, car c'est du troll plus que du débat, que de spécifier un truc déjà dans la description du mot)
Il faut qu'on s'entende sur une définition. J'utilise celle du dico et/ou de Wikipedia, je propose de limiter le débat à ces définition et pas "pour moi".
Qui décide de ce qui est à respecter tout le temps et pas le reste? tu pars dans le subjectif, jeu dangereux car chacun invente un truc différent.
Tu pars sur un truc "oui mais la ce n'est pas grave", je précise donc que c'est ta morale que tu appliques, et que dès qu'une morale se pointe le débat ne peut que pourrir, car ta morale n'est pas celle des autres. Dans un contrat de travail, tu "vends" ta subordination contre une rémunération, l'une n'est pas plus importante que l'autre. Tu refuses la subordination? L'autre peut alors refuser le salaire. Tu accepte qu'une partie ne fasse pas son taf en demandant que l'autre partie fasse le sien? L'autre peut dire la même chose (et tu es mal parti pour régler le conflit).
Ce n'est pas "un principe", c'est la base, et c'est pour ça que c'est important.
Ensuite, ça n’empêche pas de parler, ça n’empêche pas de refuser une demande illégale, ça n’empêche pas la démission (symboliquement, démissionner et non pas pousser au licenciement est fort : tu indiques à l'employeur un gros désaccord, bien plus que ne pas accepter l'insubordination qui est une gaminerie "ma morale bla bla bla" non réfléchie : tu peux même faire une lettre de démission publique, si tu veux, c'est plus classe quand même que de te faire virer pour insubordination), mais rien de tout ça n'a été fait dans le cas cité, donc...
Pour exemple, quand Mozilla a nommé un PDG ayant donné de l'argent pour des militants contre le mariage homo, contraire à la charte (tient donc... une charte, comme... :) ) de Mozilla, les employés de Mozilla (les subordonnés des gens ayant nommé) n'ont pas refusé d’obéir aux ordres (c'est le PDG et on fait avec), ils ont juste dit publiquement leur désaccord, sans insulte, sans haine, sans dire à leur chef "fuck". Et ça, c'était classe, et comment il faut faire (note : d'abord en interne si possible, et ensuite en public si c'est toujours un problème en désaccord).
Note qu'il y aurait pu y avoir un débat argumenté pour savoir si c'est de l'insubordination (= l'acte demandé est illégal), mais la personne licenciée a tué ce débat par ses écrits après le licenciement, en disant clairement que c'était plus sa morale que la légalité (donc exit le débat sur la charte etc, on est sur sa morale, et ça, ça dégage rapidos comme excuse).
Voila, j'espère avoir été plus clair.