De plus, un État a deux caractéristiques qui le différencie fondamentalement d'une famille : il ne meurt pas (ouais allez, presque pas, je suis sûr que tu vas me trouver un exemple à la con) et donc, il peut rembourser sa dette sur du très long terme (note que cela est purement théorique puisque des titres de dette en France ont une durée moyenne d'à peu près 7 ans) ;
Sauf que tu oublies plusieurs choses.
Personne ne dis ici que c'est mal de s'endetter, que ce soit pour un État comme un particulier, mais il faut le faire intelligemment. Un État qui emprunte pour payer ses fonctionnaires, c'est mal, tout comme un particulier qui fait un crédit à la consommation pour manger.
Mais un État qui s'endette pour bâtir des infrastructures, c'est une bonne chose. Ou pour pallier à un éventuel coup dur. Mais il faut que ce soit correctement géré malgré tout. Vu que la France augmente sa dette pratiquement continuellement depuis 40 ans, on peut douter de la bonne gestion de cette dette. Surtout au regard de la situation actuelle du pays.
Puis tu oublies une chose, les emprunteurs ne sont pas immortels non plus. Ils veulent un retour sur investissement (et en France ce sont les caisses de retraites, assurances vies et autres banques et donc leurs clients avec des taux d'intérêts) qui prêtent cet argent. L'État ne peut pas s'endetter pour une durée trop longue envers un créancier sauf si celui-ci est un autre État.
Et un État peut faire faillite et ce n'est pas sans dommage (voir le cas argentin).
c'est lui qui fixe ses propres revenus, à savoir les impôts et il ne me semble pas qu'un chef de famille ait cette opportunité dans la majorité des cas.
Oui et non, l'État ne peut pas magiquement doubler ses revenus d'une années sur l'autre. Il y a des limites. Car l'impôt que tu collectes en plus peut entraîner une baisse d'activité (moindre consommation) qui entraîne du chômage et des prestations sociales en hausse ce qui abouti à des dépenses en plus. Cela peut entraîner une chute de l'investissement étranger en France aussi, son tourisme, etc. À la fin, si l'impôt monte trop vite et trop fortement, ça peut t'amener à avoir des revenus nets presque plus faible qu'à l'origine.
Il y a un plafond donc dans les entrées du budget de l'État que la France peut difficilement dépasser convenablement.
[^] # Re: N'importe quoi, comme d'habitude
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Analysons la cohérence des patrimoines de nos candidats. Évalué à 0.
Sauf que tu oublies plusieurs choses.
Personne ne dis ici que c'est mal de s'endetter, que ce soit pour un État comme un particulier, mais il faut le faire intelligemment. Un État qui emprunte pour payer ses fonctionnaires, c'est mal, tout comme un particulier qui fait un crédit à la consommation pour manger.
Mais un État qui s'endette pour bâtir des infrastructures, c'est une bonne chose. Ou pour pallier à un éventuel coup dur. Mais il faut que ce soit correctement géré malgré tout. Vu que la France augmente sa dette pratiquement continuellement depuis 40 ans, on peut douter de la bonne gestion de cette dette. Surtout au regard de la situation actuelle du pays.
Puis tu oublies une chose, les emprunteurs ne sont pas immortels non plus. Ils veulent un retour sur investissement (et en France ce sont les caisses de retraites, assurances vies et autres banques et donc leurs clients avec des taux d'intérêts) qui prêtent cet argent. L'État ne peut pas s'endetter pour une durée trop longue envers un créancier sauf si celui-ci est un autre État.
Et un État peut faire faillite et ce n'est pas sans dommage (voir le cas argentin).
Oui et non, l'État ne peut pas magiquement doubler ses revenus d'une années sur l'autre. Il y a des limites. Car l'impôt que tu collectes en plus peut entraîner une baisse d'activité (moindre consommation) qui entraîne du chômage et des prestations sociales en hausse ce qui abouti à des dépenses en plus. Cela peut entraîner une chute de l'investissement étranger en France aussi, son tourisme, etc. À la fin, si l'impôt monte trop vite et trop fortement, ça peut t'amener à avoir des revenus nets presque plus faible qu'à l'origine.
Il y a un plafond donc dans les entrées du budget de l'État que la France peut difficilement dépasser convenablement.