Il y a 2 choses qui freinent les supercalculateurs, le prix (et 10% de perf réel pour 1/100 du prix reste toujours plus interrescant même si c'est moins efficace) et la nature de certain problème.
Je crois que la classe de problèmes qui a besoin de finir un calcul complet avant de passer à l'étape suivante (un truc itératif donc), n'est pas efficacement parrallélisable si le nombre de pas est très important sur le temps passé dans chaque pas (qui lui est distribué).
Cela inclue les simulations météo (maillage de l'atmosphère et itération dans le temps), les simulations de phénomènes physique type méca flux, simulation élèctriques,... En général le boulot pour un pas de calcul est faible mais si il en faut des centaines de millions...
En gros, une fois le calcul fini il faut distribuer les calculs entre noeuds avant de pouvoir itérer. Et le temps de communication devient le véritable goulet d'étranglement.
[^] # Re: Supercalculateurs : pour qui ? quel usage ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche Supercalculateurs : scalaires ou vectoriels ?. Évalué à 5.
Je crois que la classe de problèmes qui a besoin de finir un calcul complet avant de passer à l'étape suivante (un truc itératif donc), n'est pas efficacement parrallélisable si le nombre de pas est très important sur le temps passé dans chaque pas (qui lui est distribué).
Cela inclue les simulations météo (maillage de l'atmosphère et itération dans le temps), les simulations de phénomènes physique type méca flux, simulation élèctriques,... En général le boulot pour un pas de calcul est faible mais si il en faut des centaines de millions...
En gros, une fois le calcul fini il faut distribuer les calculs entre noeuds avant de pouvoir itérer. Et le temps de communication devient le véritable goulet d'étranglement.
"La première sécurité est la liberté"