Le travailleur lanceur d'alerte devient un travailleur protégé, son licenciement est interdit sauf trés bonne raisons. Exactement comme le licenciement des femmes enceintes, des délégués syndicaux et représentants du personnel. Le licenciement devrait être qualifié de null et non avenu par les prud'hommes de plus il y a inversion de la charge de preuve, c'est à dire que ce n'est pas au salarié de prouver qu'il a été licencié parce qu’il a lancé une alerte, mais à l'entreprise de prouver que le licenciement n'est pas dû à cela. Pas d'affirmer, non mais de prouver....
[^] # Re: Le code du travail est pourant trés clair , enfin avant sa ré-écriture...
Posté par Benbben . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 2.
Le travailleur lanceur d'alerte devient un travailleur protégé, son licenciement est interdit sauf trés bonne raisons. Exactement comme le licenciement des femmes enceintes, des délégués syndicaux et représentants du personnel. Le licenciement devrait être qualifié de null et non avenu par les prud'hommes de plus il y a inversion de la charge de preuve, c'est à dire que ce n'est pas au salarié de prouver qu'il a été licencié parce qu’il a lancé une alerte, mais à l'entreprise de prouver que le licenciement n'est pas dû à cela. Pas d'affirmer, non mais de prouver....