Posté par Foutaises .
En réponse au journal Mon insécurité à moi.
Évalué à -5.
Dernière modification le 02 janvier 2016 à 17:23.
Faut pas exagérer, la mentalité des conducteurs est étroitement liée à la ville. Il y a des endroits en France où même pour les conducteurs c'est l'enfer : Paris notamment, Bordeaux aussi mais c'est difficile d'avoir un avis définitif étant donné que j'y ai vécu à l'époque des travaux de la ligne du tramway, et la pire de toute, Marseille, qui est probablement l'endroit sur terre où je me suis senti le plus retourné en Afrique : strictement AUCUN respect du code de la route. Aucun. Avec toutes les incivilités et insultes qui vont avec.
Par contre, en allant un peu plus loin, sur Toulon et plus précisément Carqueiranne, les gens roulaient tranquillement, posément, en cédant les priorités, sans faire la course, en respectant le code et les piétons, sans klaxonner ou insulter parce qu'une voiture aura mis 3 secondes à démarrer au feu. Et c'est pareil dans mon patelin, où à part peut-être une poignée de couillons (dont un qui a du se calmer après avoir cartonné en tort à un carrefour), tous les habitants se comportent bien sur la route et font attention dans nos rues. À vrai dire, les seuls connards qu'on a sur la route ici, ce sont les touristes parigots (75, 78, 92, 93, 94 essentiellement), qui n'ont aucun respect, qui déboulent à 60 dans des ruelles à 30, etc. Par contre, tu vas un peu plus loin dans l'agglomération (>50000 habitants) socialiste et anti-voitures (c'est officiellement la politique de la ville depuis des décennies), et là tu te rends compte que les résidents s'y comportent comme des connards.
Les hommes pressés.
Une petite note en passant, la municipalité de l'agglomération voisine étant résolument anti-voitures, elle change fréquemment les sens de circulation, interdit des voies aux voitures, etc. Dernièrement, c'est toute une avenue centrale sur un axe touristique qui a été transformée en rue piétonne uniquement, avec forcément un déport du trafic de voitures ailleurs.
Passé les premiers jours, où les bobos du coin se sont félicités de cette décision appliquée sans aucune concertation préalable, la vie est devenue un enfer pour les gens des rues annexes qui d'un coup ont vu débouler tout un trafic automobile pour lequel elles n'étaient pas dimensionnées, et c'est la catastrophe économique pour tous les petits commerces qui sont sur l'axe devenu piéton et qui ont perdu 30 à 50% de chiffre d'affaires. Ça tombe bien, on ne manquait pas de chômeurs dans le coin, même si les socialistes y font régulièrement appel à de la main-d'œuvre étrangère détachée.
[^] # Re: Tout est dit ou presque
Posté par Foutaises . En réponse au journal Mon insécurité à moi. Évalué à -5. Dernière modification le 02 janvier 2016 à 17:23.
Faut pas exagérer, la mentalité des conducteurs est étroitement liée à la ville. Il y a des endroits en France où même pour les conducteurs c'est l'enfer : Paris notamment, Bordeaux aussi mais c'est difficile d'avoir un avis définitif étant donné que j'y ai vécu à l'époque des travaux de la ligne du tramway, et la pire de toute, Marseille, qui est probablement l'endroit sur terre où je me suis senti le plus retourné en Afrique : strictement AUCUN respect du code de la route. Aucun. Avec toutes les incivilités et insultes qui vont avec.
Par contre, en allant un peu plus loin, sur Toulon et plus précisément Carqueiranne, les gens roulaient tranquillement, posément, en cédant les priorités, sans faire la course, en respectant le code et les piétons, sans klaxonner ou insulter parce qu'une voiture aura mis 3 secondes à démarrer au feu. Et c'est pareil dans mon patelin, où à part peut-être une poignée de couillons (dont un qui a du se calmer après avoir cartonné en tort à un carrefour), tous les habitants se comportent bien sur la route et font attention dans nos rues. À vrai dire, les seuls connards qu'on a sur la route ici, ce sont les touristes parigots (75, 78, 92, 93, 94 essentiellement), qui n'ont aucun respect, qui déboulent à 60 dans des ruelles à 30, etc. Par contre, tu vas un peu plus loin dans l'agglomération (>50000 habitants) socialiste et anti-voitures (c'est officiellement la politique de la ville depuis des décennies), et là tu te rends compte que les résidents s'y comportent comme des connards.
Les hommes pressés.
Une petite note en passant, la municipalité de l'agglomération voisine étant résolument anti-voitures, elle change fréquemment les sens de circulation, interdit des voies aux voitures, etc. Dernièrement, c'est toute une avenue centrale sur un axe touristique qui a été transformée en rue piétonne uniquement, avec forcément un déport du trafic de voitures ailleurs.
Passé les premiers jours, où les bobos du coin se sont félicités de cette décision appliquée sans aucune concertation préalable, la vie est devenue un enfer pour les gens des rues annexes qui d'un coup ont vu débouler tout un trafic automobile pour lequel elles n'étaient pas dimensionnées, et c'est la catastrophe économique pour tous les petits commerces qui sont sur l'axe devenu piéton et qui ont perdu 30 à 50% de chiffre d'affaires. Ça tombe bien, on ne manquait pas de chômeurs dans le coin, même si les socialistes y font régulièrement appel à de la main-d'œuvre étrangère détachée.