Et si ton illustration contenait une bonne idée : un niveau différent pour les piétons et les véhicules à moteur (évidemment avec des rambardes et de vraies passerelles, sauf dans les zones où la chaussée automobile serait complètement couverte — ce qui existe déjà par endroits pour des voies rapides).
Au niveau piétons, des trottoirs plus larges, une meilleure sécurité, moins de pollution.
Au niveau automobile, des stationnements sous les trottoirs (voire des parkings sous les commerces) permettant des voies plus larges, pour pallier au gonflement actuel des véhicules (même sans considérer les ×ばつ4, comparez la largeur des modèles actuels à ceux des années 1980 : par exemple, la Peugeot 208 est 16 cm plus large que la 205, d’après Wikipédia).
Reste à déterminer où mettre les vélos et... un léger problème de coût.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Et si ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Mon insécurité à moi. Évalué à 4.
Et si ton illustration contenait une bonne idée : un niveau différent pour les piétons et les véhicules à moteur (évidemment avec des rambardes et de vraies passerelles, sauf dans les zones où la chaussée automobile serait complètement couverte — ce qui existe déjà par endroits pour des voies rapides).
Au niveau piétons, des trottoirs plus larges, une meilleure sécurité, moins de pollution.
Au niveau automobile, des stationnements sous les trottoirs (voire des parkings sous les commerces) permettant des voies plus larges, pour pallier au gonflement actuel des véhicules (même sans considérer les ×ばつ4, comparez la largeur des modèles actuels à ceux des années 1980 : par exemple, la Peugeot 208 est 16 cm plus large que la 205, d’après Wikipédia).
Reste à déterminer où mettre les vélos et... un léger problème de coût.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone