Le fait qu'une femme soit secrétaire perpétuel (ou perpétuelle si on féminise le terme secrétaire) n'a probablement que peu de poids dans une assemblée comportant 8 femmes pour 30 hommes (sur 40 membres théoriques). Le monde du logiciel est un peu plus paritaire, le monde du logiciel libre un peu moins.
C'est plutôt la commission de terminologie et de néologie qui enrichit la langue française (en liaison avec l'Académie française). Ça fait 25 ans que l'Académie française travaille sur son dictionnaire 9e édition, lequel est loin d'être finalisé (contrairement à la 8e réalisée brièvement entre 1932 et 1935).
L'Académie française est conservatrice, c'est son rôle, et ce n'est pas d'elle que j'attends (*) de savoir s'il convient de déprécier ou non des formulaires administratifs le terme mademoiselle. Et heureusement vous mesdames.
(*) à bien y réfléchir, je me demande ce que j'attends d'elle, tant elle est trop lente et trop conservatrice justement
[^] # Re: Commentaire consensuel !
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Joyce Reynolds est morte :-(. Évalué à 5.
Le fait qu'une femme soit secrétaire perpétuel (ou perpétuelle si on féminise le terme secrétaire) n'a probablement que peu de poids dans une assemblée comportant 8 femmes pour 30 hommes (sur 40 membres théoriques). Le monde du logiciel est un peu plus paritaire, le monde du logiciel libre un peu moins.
C'est plutôt la commission de terminologie et de néologie qui enrichit la langue française (en liaison avec l'Académie française). Ça fait 25 ans que l'Académie française travaille sur son dictionnaire 9e édition, lequel est loin d'être finalisé (contrairement à la 8e réalisée brièvement entre 1932 et 1935).
Et le terme auteure figure dans le corpus législatif français, dans des décrets, des arrêts, etc., ce qui a plus de poids légalement parlant que le simple avis de l'Académie française. Plus la Circulaire du 6 mars 1998 relative à la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre (se référant à celle de 1986) afin que la « féminisation des appellations professionnelles entre irrévocablement dans nos mœurs ».
L'Académie française est conservatrice, c'est son rôle, et ce n'est pas d'elle que j'attends (*) de savoir s'il convient de déprécier ou non des formulaires administratifs le terme mademoiselle. Et heureusement vous mesdames.
(*) à bien y réfléchir, je me demande ce que j'attends d'elle, tant elle est trop lente et trop conservatrice justement