• # limiter la casse

    Posté par . En réponse à la dépêche Présentation Odoo à Paris, le 6 octobre 2015. Évalué à 3.

    Une idée sur un coin de table :
    - faire un logiciel hyper basique, par exemple en ligne de commande, qui contienne de quoi le piloter via une API
    - faire certifier ce logiciel. C'est lui qui est responsable des écritures dans la base de données
    Ensuite on peut créer n'importe quel logiciel qui ne fait qu'utiliser les API. Pas besoin de faire certifier.
    La partie non certifiée n'est qu'une surcouche qui simplifie l'utilisation. Sera-t-elle considérée comme devant être certifiée ?

    Une autre idée :
    - faire un logiciel basique, en mode graphique, qui contienne de quoi l'étendre avec des greffons
    - faire certifier le logiciel
    Ensuite on peut créer n'importe quels greffons.
    Seront-ils considérés comme faisant partie du logiciel de caisse ?

    Encore une autre :
    - faire un logiciel basique
    - le faire certifier
    Ensuite on profite d'un « malencontreux bug » pour étendre les possibilités du logiciel.
    Mais clairement la responsabilité de l'exploitant est en jeu.

    Argument en faveur de la première solution :
    Il est possible que la partie non certifiée soit considérée comme illégale.
    Donc imaginons un logiciel en mode web. Certifié.
    Pour y accéder, j'utilise Firefox avec GreaseMonkey, équipé de scripts qui modifient l'apparence. Le logiciel est toujours certifié ?
    Si GreaseMonkey me permet d'ajouter des fonctionnalités (par exemple éditer automatiquement une facturette si je clique sur tel bouton, plutôt que d'aller dans un sous-menu). Le logiciel est toujours certifié ?
    Si dans ces deux cas tout est accepté, alors une surcouche est logiquement acceptée (mais les juges n'ont pas un gramme de logique, ils sont formés sur des choses très éloignées).