PS : J'ai exagéré les mots pas pour agresser (je ne traite personne de connard) mais pour montrer l'absurdité de dire : « c'est juste une question ». Je pousse le trait, je fais une caricature
Je vois bien que tu ne traites personne de "connard" mais pour moi le simple fait de voir le mot dans un message rend le message lui-même très agressif — sans aucune comparaison avec ce qui a suivi, mais quand même, c'est toi qui introduit de façon très explicite une dimension violente dans le discours.
Un point qui me pose problème dans ta rhétorique, est qu'à la fois tu penses très bien comprendre ce que disent les autres puisque tu caricatures une question posée pour l'interpréter d'une façon que tu choisis, cependant que tu confisques cette liberté d'interprétation aux autres en disant «moi j'ai juste écrit cela; tu ne connais pas mon ton; etc.». Pour schématiser tu prends le droit de juger ou évaluer les écrits des autres, mais refuse qu'on applique ce droit à juger ou évaluer à ton propre discours. Pour te citer
Mais s'il y a une chose que ce genre de fil fait ressortir c'est un manque d'empathie total,
Le point que je souligne me semble contribuer à cette absence d'empathie et à la construction d'un dialogue de sourds.
[^] # Re: moufles ?
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Affaire Netzpolitik. Évalué à 2. Dernière modification le 09 août 2015 à 13:40.
Qui peut le dire?
Je vois bien que tu ne traites personne de "connard" mais pour moi le simple fait de voir le mot dans un message rend le message lui-même très agressif — sans aucune comparaison avec ce qui a suivi, mais quand même, c'est toi qui introduit de façon très explicite une dimension violente dans le discours.
Un point qui me pose problème dans ta rhétorique, est qu'à la fois tu penses très bien comprendre ce que disent les autres puisque tu caricatures une question posée pour l'interpréter d'une façon que tu choisis, cependant que tu confisques cette liberté d'interprétation aux autres en disant «moi j'ai juste écrit cela; tu ne connais pas mon ton; etc.». Pour schématiser tu prends le droit de juger ou évaluer les écrits des autres, mais refuse qu'on applique ce droit à juger ou évaluer à ton propre discours. Pour te citer
Le point que je souligne me semble contribuer à cette absence d'empathie et à la construction d'un dialogue de sourds.