Le problème c'est que certains ont une focalisation frôlant l'obsession vis-à-vis des fautes d'orthographe, qui les pousse incroyablement à une ou plusieurs conclusions erronées parmi les suivantes :
Un message empli de fautes d'orthographes est moins intéressant qu'un message sans coquilles. La réalité, c'est que certaines personnes font des fautes juste parce qu'elles ont d'autres centres d'intérêt ou qualités, ou une éducation ou origine différentes.
Les coquilles sont le facteur qui gêne le plus souvent la lecture. Pas du tout, un message mal structuré, trop long pour ne rien dire, etc. est bien plus souvent le problème majeur.
Celui qui fait des coquilles doit apprendre à ne plus en faire avant de s'exprimer. Pas du tout, cf. les deux points précédents pour comprendre pourquoi.
Ces conclusions et les réactions qui en découlent, qu'elles soient dites avec élégance ou avec des formes catastrophiques comme plus haut, sont probablement le résultat d'un conditionnement et d'une éducation mettant en valeur de façon disproportionnée l'orthographe. Malheureusement, la complexité et l'irrégularité peut-être inégalées de l'orthographe française, fardeau gourmand en temps de scolarité qui poursuit et poursuivra les utilisateurs de la langue française de génération en génération, ne font qu'inciter à ce genre de pensées, au point que des traditions comme la dictée, qui seraient incompréhensibles dans bien d'autres pays, sont presque considérées comme des trésors.
Les textes pleins de fautes sont parfois, mais pas toujours, des indices d'une origine étrangère ou classe sociale défavorisée, mais ne révèlent aucun problème en soi quant à la qualité du contenu, et en général la forme s'améliore quand la personne écrit régulièrement. Par contre, l'irascibilité et l'intolérance, qui font des ravages quelle que soit l'origine et la classe sociale, et qui ne sont pas seulement un problème pour les autres, mais aussi pour soi-même, s'améliorent plus rarement.
[^] # Re: moufles ?
Posté par anaseto . En réponse au journal Affaire Netzpolitik. Évalué à -5.
Le problème c'est que certains ont une focalisation frôlant l'obsession vis-à-vis des fautes d'orthographe, qui les pousse incroyablement à une ou plusieurs conclusions erronées parmi les suivantes :
Ces conclusions et les réactions qui en découlent, qu'elles soient dites avec élégance ou avec des formes catastrophiques comme plus haut, sont probablement le résultat d'un conditionnement et d'une éducation mettant en valeur de façon disproportionnée l'orthographe. Malheureusement, la complexité et l'irrégularité peut-être inégalées de l'orthographe française, fardeau gourmand en temps de scolarité qui poursuit et poursuivra les utilisateurs de la langue française de génération en génération, ne font qu'inciter à ce genre de pensées, au point que des traditions comme la dictée, qui seraient incompréhensibles dans bien d'autres pays, sont presque considérées comme des trésors.
Les textes pleins de fautes sont parfois, mais pas toujours, des indices d'une origine étrangère ou classe sociale défavorisée, mais ne révèlent aucun problème en soi quant à la qualité du contenu, et en général la forme s'améliore quand la personne écrit régulièrement. Par contre, l'irascibilité et l'intolérance, qui font des ravages quelle que soit l'origine et la classe sociale, et qui ne sont pas seulement un problème pour les autres, mais aussi pour soi-même, s'améliorent plus rarement.