J'ai beau être pro-féministe, le comportement des militant(e)s de service est ici effrayant. Il faudrait donc que chacun renonce à s'exprimer en public si l'on risque de proférer des opinions qui leur déplaisent... Ces gens vivent dans l'illusion qu'ils sont représentants du Bien, qu'eux ne se trompent jamais ni ne font jamais aucun "mal", et sont donc prêts à tomber à bras raccourcis sur quiconque, supposément, "fait du mal aux autres". Le tout avec la même inculpabilité que tout président américain fier d'aller apporter la démocratie au Moyen-Orient.
Ces zozos voudraient que le logiciel libre soit une utopie libérale-libertaire réservée à une petite catégorie sociale : les petits bourgeois américanisés partisans du progressisme sociétal. Manque de pot, le logiciel libre défend historiquement la "non-discrimination radicale", comme le dit Benjamin Majo Hill : on peut être un réac anarcho-capitaliste, partisan des armes à feu et opposé à tout État-providence, et être un contributeur reconnu sans risquer de se faire éjecter pour cause d'opinions politiques non-conformes.
# De la brutalité militante
Posté par Antoine . En réponse au journal La communauté Open Source Américaine et la liberté d'expression. Évalué à 10.
J'ai beau être pro-féministe, le comportement des militant(e)s de service est ici effrayant. Il faudrait donc que chacun renonce à s'exprimer en public si l'on risque de proférer des opinions qui leur déplaisent... Ces gens vivent dans l'illusion qu'ils sont représentants du Bien, qu'eux ne se trompent jamais ni ne font jamais aucun "mal", et sont donc prêts à tomber à bras raccourcis sur quiconque, supposément, "fait du mal aux autres". Le tout avec la même inculpabilité que tout président américain fier d'aller apporter la démocratie au Moyen-Orient.
Ces zozos voudraient que le logiciel libre soit une utopie libérale-libertaire réservée à une petite catégorie sociale : les petits bourgeois américanisés partisans du progressisme sociétal. Manque de pot, le logiciel libre défend historiquement la "non-discrimination radicale", comme le dit Benjamin Majo Hill : on peut être un réac anarcho-capitaliste, partisan des armes à feu et opposé à tout État-providence, et être un contributeur reconnu sans risquer de se faire éjecter pour cause d'opinions politiques non-conformes.