Elle n'est déployée, justement, qu'entre serveurs SMTP. Les messages transitent en clair dans les serveurs, ce qui offre des garanties de confidentialité assez limitées. Pire, en pratique elle ne fonctionne que contre les attaques purement passives.
En effet, elle est très souvent opportuniste, et on peut forcer deux serveurs à ne pas activer la couche TLS. C'est malheureusement ce que recommande la RFC 3207: "A publicly-referenced SMTP server MUST NOT require use of the STARTTLS extension in order to deliver mail locally.".
En plus, aujourd'hui, les MTA ne vérifient en général pas que le certificat présenté correspond bien au serveur distant, car en général, ce n'est pas le cas. Il suffit alors d'avoir un certificat valide pour n'importe quel domaine sous la main pour faire un MIM.
[^] # Re: Et les métadonnées ?
Posté par Paulo . En réponse au journal Voilà comment inciter 25% des internautes à chiffrer leurs mails. Évalué à 2.
Elle n'est déployée, justement, qu'entre serveurs SMTP. Les messages transitent en clair dans les serveurs, ce qui offre des garanties de confidentialité assez limitées. Pire, en pratique elle ne fonctionne que contre les attaques purement passives.
En effet, elle est très souvent opportuniste, et on peut forcer deux serveurs à ne pas activer la couche TLS. C'est malheureusement ce que recommande la RFC 3207: "A publicly-referenced SMTP server MUST NOT require use of the STARTTLS extension in order to deliver mail locally.".
En plus, aujourd'hui, les MTA ne vérifient en général pas que le certificat présenté correspond bien au serveur distant, car en général, ce n'est pas le cas. Il suffit alors d'avoir un certificat valide pour n'importe quel domaine sous la main pour faire un MIM.