les algorithmes, protégés par le secret commercial, créent de nouveaux rapports de pouvoir.
Travaillant dans une société dont l'activité est la transformation de voitures, je peux affirmer que ce point en particulier est révélateur d'une mainmise de certains constructeurs dans le domaine automobile: spec's propriétaires, non divulguées, y compris aux partenaires (le partenariat lui-même répond à des critères [trop] exigeants voire inabordables), complexité au demeurant voulue, protection des détails de mise en œuvre pour des "raisons de sécurité" (lire «parce qu'on veut pas qu'on nous pique nos idées!»)...
Jadis, la mécanique ne demandait que des compétences de mécanicien, à peu de choses près. Aujourd'hui l'électronique a littéralement envahi la voiture et il devient de plus en plus difficile de l'éviter ou de la contourner. C'est même impossible dans certains cas et seules des solutions du genre bidouille sont applicables.
Si le propriétarisme a aujourd'hui trouvé une contre-offensive viable dans le logiciel libre ou l'open source, ce n'est hélas pas encore le cas du matériel. Et encore moins dans le domaine de l'automobile. Ceci dit (et heureusement), le travail a commencé.
L'open source, un travail d'amélioration continue et communautaire qui séduit les industriels
Je reste en effet persuadé que cela s'améliorera. Les initiatives du genre Open Hardware ont déjà ouvert la voie. Je suis sûr qu'il ne s'agit que d'une question de temps avant qu'on voie les constructeurs disposés à ouvrir leurs spécifications et mettre un terme à leur... «auto-protection».
# Secret commerciaux et ouverture...
Posté par FantastIX . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 7 de l'année 2015. Évalué à 4.
Travaillant dans une société dont l'activité est la transformation de voitures, je peux affirmer que ce point en particulier est révélateur d'une mainmise de certains constructeurs dans le domaine automobile: spec's propriétaires, non divulguées, y compris aux partenaires (le partenariat lui-même répond à des critères [trop] exigeants voire inabordables), complexité au demeurant voulue, protection des détails de mise en œuvre pour des "raisons de sécurité" (lire «parce qu'on veut pas qu'on nous pique nos idées!»)...
Jadis, la mécanique ne demandait que des compétences de mécanicien, à peu de choses près. Aujourd'hui l'électronique a littéralement envahi la voiture et il devient de plus en plus difficile de l'éviter ou de la contourner. C'est même impossible dans certains cas et seules des solutions du genre bidouille sont applicables.
Si le propriétarisme a aujourd'hui trouvé une contre-offensive viable dans le logiciel libre ou l'open source, ce n'est hélas pas encore le cas du matériel. Et encore moins dans le domaine de l'automobile. Ceci dit (et heureusement), le travail a commencé.
Je reste en effet persuadé que cela s'améliorera. Les initiatives du genre Open Hardware ont déjà ouvert la voie. Je suis sûr qu'il ne s'agit que d'une question de temps avant qu'on voie les constructeurs disposés à ouvrir leurs spécifications et mettre un terme à leur... «auto-protection».