Je vois plutôt d'un côté le principe « un programme pour une tache » contre de l'autre côté une bonne intégration.
Les deux ne s’opposent pas. Surtout que pour que le schéma « un programme pour une tâche » fonctionne, il faut que l’ensemble soit bien intégré.
On peut facilement faire un parrallèle avec d'un côté SysV+scripts+monit+inetd+cron et de l'autre Systemd. Le premier permet de remplacer n'importe qu'elle brique par une que l'on préfère.
Voilà le point important, actuellement, systemd est une suite de « un programmes pour une tâche » façon un+deux+trois+quatre mais actuellement aucun de ces programmes n’ont d’alternative.
le second permet d'avoir un tout mieux intégré, avec une configuration homogène.
Avoir des briques remplaçables et séparées n’empêche pas d’avoir un ensemble intégré et une configuration homogène.
Avoir des briques remplaçables et séparées n’implique pas d’avoir un ensemble non-intégré et une configuration hétérogène.
Par contre on pourrait écrire « le second contraint à avoir un tout correctement intégré, avec une configuration homogène », et cette contrainte coince, forcément.
Personnellement, je suis plutôt « un programme pour une tâche », mais je dois reconnaitre que le deuxième choix est très appréciable aussi. Alors, pour arriver à mettre tout le monde d'accord là-dessus...
Les deux ne s’opposent pas donc avec des raisonnements aussi faux, c’est sûr qu’on ne mettra personne d’accord.
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[^] # Re: Les milieux culturels et techniques des zélateurs/détracteurs
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 4.
Les deux ne s’opposent pas. Surtout que pour que le schéma « un programme pour une tâche » fonctionne, il faut que l’ensemble soit bien intégré.
Voilà le point important, actuellement, systemd est une suite de « un programmes pour une tâche » façon un+deux+trois+quatre mais actuellement aucun de ces programmes n’ont d’alternative.
Avoir des briques remplaçables et séparées n’empêche pas d’avoir un ensemble intégré et une configuration homogène.
Avoir des briques remplaçables et séparées n’implique pas d’avoir un ensemble non-intégré et une configuration hétérogène.
Par contre on pourrait écrire « le second contraint à avoir un tout correctement intégré, avec une configuration homogène », et cette contrainte coince, forcément.
Les deux ne s’opposent pas donc avec des raisonnements aussi faux, c’est sûr qu’on ne mettra personne d’accord.
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