Ça n'était pas, au moins il y à 1-2 ans, un des objectifs, mais une conséquence de la parallélisation des lancements de process, ainsi que de la notion de démarrage de service à la demande.
Je ne sais pas pourquoi tant de gens utilisent cet argument fallacieux...
Je cite: http://0pointer.de/blog/projects/the-biggest-myths.html. Et l'explication: «Yes, systemd is fast (A pretty complete userspace boot-up in ~900ms, anyone?), but that's primarily just a side-effect of doing things right. »
Mais non, ça c'est l'histoire réécrite par Poettering. Si tu remontes 3 ans plus tôt, quand il annonce systemd et ses objectifs, il place bien la vitesse seule en tête de ces objectifs. C'est pas compliqué, ça se trouve sur le même blog. Ensuite, comme un argument de l'opposition était que l'important pour un init était d'être propre et sûr, que l'on se fichait de la vitesse et que la course à la vitesse était potentiellement néfaste, hop ! le Poettering a éhontément modifié sa façon de présenter les choses.
[^] # Re: Merci
Posté par gnx . En réponse à la dépêche systemd : l’init martyrisé, l’init bafoué, mais l’init libéré !. Évalué à 2.
Mais non, ça c'est l'histoire réécrite par Poettering. Si tu remontes 3 ans plus tôt, quand il annonce systemd et ses objectifs, il place bien la vitesse seule en tête de ces objectifs. C'est pas compliqué, ça se trouve sur le même blog. Ensuite, comme un argument de l'opposition était que l'important pour un init était d'être propre et sûr, que l'on se fichait de la vitesse et que la course à la vitesse était potentiellement néfaste, hop ! le Poettering a éhontément modifié sa façon de présenter les choses.