Et pendant ce temps, à Vera Cruz
Les commerçants des boulangeries continuent d'emplir leurs boutiques de leur imagination fertile, avec les formules sandwich + boisson à 5,40 ,ドル ou bien sandwich + dessert + boisson à 6,20 ,ドル ou à 7,00 € ; ça dépend de si on préfère le thon ou le jambon, de si on préfère l'éclair ou le mille-feuille, et de la combinaison de tout ça. L'avantage avec le ticket resto c'est que cette fois-ci t'auras pas à te demander si la caissière de boulangerie te nique sur la monnaie : elle ne te rendra jamais la monnaie.
Je veux au moins répondre là-dessus :
moi qui suis—entre autre—chef de cuisine, qui détermine à peu près tous les jours le prix des plats, je n'ai jamais rencontrer de patron tenant le discours que tu sous-entend : le prix est un peu au-dessous de la valeur du TR pour conserver la monnaie. Beaucoup sinon la plupart d'entre eux sont des artisans qui aiment leur métier. Ils ne font pas ce genre de calculs d'apothicaire, rentables dans une grande chaîne mais dans une boutique... Et puis ils savent très bien que la meilleure publicité c'est le client satisfait, qui revient. Pour un artisan une telle pratique c'est se tirer une balle dans le pied.
Enfin je veux souligner que la gestion des TR c'est une corvée. Qu'on en perd régulièrement pour les avoir remis trop tard.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay
# les artisans ne cherchent pas à grapiller des centimes
Posté par ZeroHeure . En réponse au journal Histoire des titres restaurant, ou comment les salaires furent placés sous DRM. Évalué à 10.
Je veux au moins répondre là-dessus :
moi qui suis—entre autre—chef de cuisine, qui détermine à peu près tous les jours le prix des plats, je n'ai jamais rencontrer de patron tenant le discours que tu sous-entend : le prix est un peu au-dessous de la valeur du TR pour conserver la monnaie. Beaucoup sinon la plupart d'entre eux sont des artisans qui aiment leur métier. Ils ne font pas ce genre de calculs d'apothicaire, rentables dans une grande chaîne mais dans une boutique... Et puis ils savent très bien que la meilleure publicité c'est le client satisfait, qui revient. Pour un artisan une telle pratique c'est se tirer une balle dans le pied.
Enfin je veux souligner que la gestion des TR c'est une corvée. Qu'on en perd régulièrement pour les avoir remis trop tard.
"La liberté est à l'homme ce que les ailes sont à l'oiseau" Jean-Pierre Rosnay