Sérieusement débile comme raisonnement. Est tu sur qu'il est plus facile de comprendre "neuf mille deux cent vingt cinq virgule soixante douze divisés par quatre vingt douze font environ cent virgule vingt-huit" que "9225.72/92≈100.28"?
Mauvaise foi spotted.
Je crois que personne ne milite pour «neuf mille deux cent vingt cinq virgule soixante douze divisés par quatre vingt douze font environ cent virgule vingt-huit». Si l’on devait écrire cette phrase en français (je ne parle même pas d’un langage mathématique plus verbeux), ce serait « Le quotient de 9225,72 par 92 est approximativement 100,28. ».
Et ce n’est même pas la forme « Le quotient de 9225,72 par 92 est approximativement 100,28. » que je défends.
Aussi, dans « 9225.72/92≈100.28 », aucun des symboles n’est vraiment problématique.
Je n’oppose pas les milliers de symboles mathématiques à la prose de monsieur Jourdain, mais bien à un langage avec une grammaire et un alphabet restreint. Comme on le fait si bien avec les langages de programmation.
Les symboles comme l’égalité ou l’approximation sont très utilisés et pas que dans les mathématiques formelles hein... Je suis très content de pouvoir écrire facilement des inégalités avec ≥ ou <. De même, heureusement qu’on a inventé les chiffres. Qui remettrait en cause les chiffres, surtout du fait qu’on s’exprime ordinairement en base 10 !?
Tu remarqueras que les langages de programmation utilisent les chiffres et les opérateurs mathématiques très courant (0-9, +-*/=<) mais très vite on nomme les fonctions avec un nom explicite, avec un alphabet.
On peut faire de même. Heureusement que sur une calculette 4 opérations, on écrive sur la touche « + » et non « addition ».
J’ai aussi une dent contre la notation infixée, mais tu remarqueras que là aussi, les langages de programmation en général permettent d’écrire les opérations simples de manière infixée (comme var0 = var1 + var2) mais qu’à part ces quelques fonctions, tout le reste est préfixé.
Le problème n’est pas que l’infixé et les symboles spécifiques ne soient pas pratiques, le problème c’est de continuer quand on dépasse la centaine.
Le reste de ton blabla est d’une même mauvaise foi. Par exemple la musique, en général la musique est notée sur une portée (wouhou, seulement 5 lignes ou 4 selon les systèmes), avec une clé (il y en a pas 10), et une petite sélection de symbole pour indiquer le rythme, la mesure, ou des modifications (un peu comme serait des diacritiques pour un alphabet). Compare le bloc musique occidentale avec les blocs mathématiques dans une table unicode (sachant que les symboles mathématiques courants sont déjà dans d’autres blocs), tu vas rire. Et encore, le bloc musique occidentale contient aussi les symboles pour la musique grégorienne, alors que c’est soit les uns soit les autres mais pas les deux en même temps (par analogie, c’est comme si ce même bloc décrivait deux alphabets distincts).
Si 26 lettres (+ diacritiques) + 10 chiffres sont suffisants, on peut admettre une dizaine ou vingtaine de symboles mathématiques courants, de même qu’on admet une vingtaine de ponctuactions (si on en met plus, personne ne les respecte).
Il suffit de regarder nos langages de programmation (et encore, je ne serai pas contre l’ajout de symboles comme ≤ ou ≠) pour voir que l’on peut inventer un langage clair fondé sur un alphabet restreint, et non quelques milliers de caractères.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: les matheux aussi
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Unicode 7.0 is out. Évalué à -1. Dernière modification le 17 juin 2014 à 18:41.
Mauvaise foi spotted.
Je crois que personne ne milite pour «neuf mille deux cent vingt cinq virgule soixante douze divisés par quatre vingt douze font environ cent virgule vingt-huit». Si l’on devait écrire cette phrase en français (je ne parle même pas d’un langage mathématique plus verbeux), ce serait « Le quotient de 9225,72 par 92 est approximativement 100,28. ».
Et ce n’est même pas la forme « Le quotient de 9225,72 par 92 est approximativement 100,28. » que je défends.
Aussi, dans « 9225.72/92≈100.28 », aucun des symboles n’est vraiment problématique.
Je n’oppose pas les milliers de symboles mathématiques à la prose de monsieur Jourdain, mais bien à un langage avec une grammaire et un alphabet restreint. Comme on le fait si bien avec les langages de programmation.
Les symboles comme l’égalité ou l’approximation sont très utilisés et pas que dans les mathématiques formelles hein... Je suis très content de pouvoir écrire facilement des inégalités avec ≥ ou <. De même, heureusement qu’on a inventé les chiffres. Qui remettrait en cause les chiffres, surtout du fait qu’on s’exprime ordinairement en base 10 !?
Tu remarqueras que les langages de programmation utilisent les chiffres et les opérateurs mathématiques très courant (0-9, +-*/=<) mais très vite on nomme les fonctions avec un nom explicite, avec un alphabet.
On peut faire de même. Heureusement que sur une calculette 4 opérations, on écrive sur la touche « + » et non « addition ».
J’ai aussi une dent contre la notation infixée, mais tu remarqueras que là aussi, les langages de programmation en général permettent d’écrire les opérations simples de manière infixée (
comme var0 = var1 + var2) mais qu’à part ces quelques fonctions, tout le reste est préfixé.Le problème n’est pas que l’infixé et les symboles spécifiques ne soient pas pratiques, le problème c’est de continuer quand on dépasse la centaine.
Le reste de ton blabla est d’une même mauvaise foi. Par exemple la musique, en général la musique est notée sur une portée (wouhou, seulement 5 lignes ou 4 selon les systèmes), avec une clé (il y en a pas 10), et une petite sélection de symbole pour indiquer le rythme, la mesure, ou des modifications (un peu comme serait des diacritiques pour un alphabet). Compare le bloc musique occidentale avec les blocs mathématiques dans une table unicode (sachant que les symboles mathématiques courants sont déjà dans d’autres blocs), tu vas rire. Et encore, le bloc musique occidentale contient aussi les symboles pour la musique grégorienne, alors que c’est soit les uns soit les autres mais pas les deux en même temps (par analogie, c’est comme si ce même bloc décrivait deux alphabets distincts).
Si 26 lettres (+ diacritiques) + 10 chiffres sont suffisants, on peut admettre une dizaine ou vingtaine de symboles mathématiques courants, de même qu’on admet une vingtaine de ponctuactions (si on en met plus, personne ne les respecte).
Il suffit de regarder nos langages de programmation (et encore, je ne serai pas contre l’ajout de symboles comme ≤ ou ≠) pour voir que l’on peut inventer un langage clair fondé sur un alphabet restreint, et non quelques milliers de caractères.
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