Ce qu'il y a bien bien dans ton listing, c'est qu'il y a des contraintes bien trop fortes dans tous les sens pour tout satisfaire.
— droit au travail (bien rémunéré faut-il le préciser?) ;
Tout le monde a le droit au travail, mais il est évident que selon la demande ou les compétences il n'est pas forcément possible de l'assurer pour tout le monde à un instant T. Ou alors tu engages une armée de fonctionnaire et tu supprimes le privé.
— liberté de choisir son activité économique (histoire d’avoir un travail intéressant) ;
C'est le cas, mais cela nécessite des formations et ça tout le monde peut les suivre à l'école, sur son temps libre ou par des formations professionnelles.
Tu te doutes bien que tu ne peux pas changer de secteur économique sur un coup de tête et immédiatement, il faut du temps d'acquérir les compétences nécessaires.
De plus, si le secteur est bouché au niveau de ses besoins, tu fais comment ? Tu vas forcer une entreprise qui n'a pas besoin de toi de te prendre ?
— pouvoir vivre correctement de son travail évidemment, donc un bon salaire, parce que bon, faire esclave comme métier ça m’intéresse pas trop ;
Définir vivre correctement.
Le salaire "raisonnable" pour les gens est très variable d'un individu à un autre. La seule constante c'est que c'est toujours plus que ce que l'on a !
— pouvoir choisir la région où on s’installe, bien souvent contrainte par des impératifs économiques, malheureusement ;
Là encore tu te doutes bien qu'une entreprise ne peut pas forcément offrir le télétravail à tous, ni faire des implantations partout sur le territoire pour te faire plaisir.
Le choix du secteur de travail et de l'entreprise utilise ce type de critères.
— liberté dans les horaires ;
— liberté dans les outils ;
Là encore, pour des raisons de coûts et d'efficacité, ce n'est pas toujours possible.
Alors la liberté d’entreprendre je m’en torche le cul... c’est bien le discours dominant du patronnat ça... docilement répété par des guignols, qui viennent parler liberté sans rien y connaître :es propriétaires d’esclaves aussi défendaient la liberté qu’ils avait sur leurs biens.
Alors la liberté du travailleurs je m’en torche le cul... c’est bien le discours dominant des syndicats ça... docilement répété par des guignols, qui viennent parler liberté sans rien y connaître : les rêveurs aussi défendaient un monde rose de bisounours avec beaucoup d'amour et d'eau fraîche.
[^] # Re: heu..
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Le traité de Lisbonne dans toute sa splendeur. Évalué à -2.
Ce qu'il y a bien bien dans ton listing, c'est qu'il y a des contraintes bien trop fortes dans tous les sens pour tout satisfaire.
Tout le monde a le droit au travail, mais il est évident que selon la demande ou les compétences il n'est pas forcément possible de l'assurer pour tout le monde à un instant T. Ou alors tu engages une armée de fonctionnaire et tu supprimes le privé.
C'est le cas, mais cela nécessite des formations et ça tout le monde peut les suivre à l'école, sur son temps libre ou par des formations professionnelles.
Tu te doutes bien que tu ne peux pas changer de secteur économique sur un coup de tête et immédiatement, il faut du temps d'acquérir les compétences nécessaires.
De plus, si le secteur est bouché au niveau de ses besoins, tu fais comment ? Tu vas forcer une entreprise qui n'a pas besoin de toi de te prendre ?
Définir vivre correctement.
Le salaire "raisonnable" pour les gens est très variable d'un individu à un autre. La seule constante c'est que c'est toujours plus que ce que l'on a !
Là encore tu te doutes bien qu'une entreprise ne peut pas forcément offrir le télétravail à tous, ni faire des implantations partout sur le territoire pour te faire plaisir.
Le choix du secteur de travail et de l'entreprise utilise ce type de critères.
Là encore, pour des raisons de coûts et d'efficacité, ce n'est pas toujours possible.
Alors la liberté du travailleurs je m’en torche le cul... c’est bien le discours dominant des syndicats ça... docilement répété par des guignols, qui viennent parler liberté sans rien y connaître : les rêveurs aussi défendaient un monde rose de bisounours avec beaucoup d'amour et d'eau fraîche.