J'ai déjà répondu au reste, et tu ne réponds pas aux points qui montrent que tu ne comprends pas.
Par exemple, imagine un monde parallèle où Skype EST muni d'une backdoor. Tu VOIS que Skype fouine dans les favoris du navigateur. Tu VOIS que Skype se connecte avec un serveur central et transmet des informations codées. Montres moi le code assembleur où se trouvent la faille ?
Tu ne réponds pas non plus sur ce point: je découvre une faille 0-day sur Windows. Je montre donc le code assembleur. Est-ce que ça implique que MS a collaboré avec la NSA ?
Bref, montrer le code assembleur, ÇA NE SERT STRICTEMENT À RIEN.
(à la limite, tu me montrerais le code source, ça signifierait que je peux recompiler une fois corrigé)
Pour la difficulté supplémentaire (j'imagine que c'est de ça que tu parles avec tes 5 minutes / 10 minutes), c'est bien beau de minimiser les points qui font mal à ta religion, reste que le code ouvert est forcément aussi bien et sans doute mieux que le code fermé.
J'ai pas trop envie d'essayer de te convaincre vu que ça sert à rien et que tout le monde ici a compris (j'imagine que tu vois ça comme une preuve de plus que linuxfr est un repère d’extrémistes barbus. si ça t'amuse).
Une backdoor chez Redhat profite a Redhat avec pratiquement 0 inconvenients (car meme si on la decouvre, on dira que c'est une faille et puis c'est tout, les utilisateurs ne bougeront pas pour ca)
Premièrement, l'important est que le client ait la possibilité de bouger facilement (s'il ne souhaite pas bouger, tant pis pour lui). Ce qui n'est pas possible sous Windows sans devoir repartir "from scratch". Si tu te formes pour gérer des Windows ce que tu as appris ne peut être utilisé QUE si tu utilises des outils MS. Si tu te formes pour linux, quitter Redhat ne posera aucun problème.
Ensuite, il y a plein d'exemples où l'incitant au changement était bien moins important. Par exemple le rachat de Sun par Oracle qui a fait bouger vers MariaDB et LibreOffice, ou les critiques du code, qui a créé Wayland ou LibreSSL, ou juste niveau gout avec l'abandon de certaines distributions ou environnement de bureau "parce qu'on aime pas".
[^] # Re: 1994
Posté par j-c_32 . En réponse au journal TrueCrypt, la fin ?. Évalué à -1.
J'ai déjà répondu au reste, et tu ne réponds pas aux points qui montrent que tu ne comprends pas.
Par exemple, imagine un monde parallèle où Skype EST muni d'une backdoor. Tu VOIS que Skype fouine dans les favoris du navigateur. Tu VOIS que Skype se connecte avec un serveur central et transmet des informations codées. Montres moi le code assembleur où se trouvent la faille ?
Tu ne réponds pas non plus sur ce point: je découvre une faille 0-day sur Windows. Je montre donc le code assembleur. Est-ce que ça implique que MS a collaboré avec la NSA ?
Bref, montrer le code assembleur, ÇA NE SERT STRICTEMENT À RIEN.
(à la limite, tu me montrerais le code source, ça signifierait que je peux recompiler une fois corrigé)
Pour la difficulté supplémentaire (j'imagine que c'est de ça que tu parles avec tes 5 minutes / 10 minutes), c'est bien beau de minimiser les points qui font mal à ta religion, reste que le code ouvert est forcément aussi bien et sans doute mieux que le code fermé.
J'ai pas trop envie d'essayer de te convaincre vu que ça sert à rien et que tout le monde ici a compris (j'imagine que tu vois ça comme une preuve de plus que linuxfr est un repère d’extrémistes barbus. si ça t'amuse).
Premièrement, l'important est que le client ait la possibilité de bouger facilement (s'il ne souhaite pas bouger, tant pis pour lui). Ce qui n'est pas possible sous Windows sans devoir repartir "from scratch". Si tu te formes pour gérer des Windows ce que tu as appris ne peut être utilisé QUE si tu utilises des outils MS. Si tu te formes pour linux, quitter Redhat ne posera aucun problème.
Ensuite, il y a plein d'exemples où l'incitant au changement était bien moins important. Par exemple le rachat de Sun par Oracle qui a fait bouger vers MariaDB et LibreOffice, ou les critiques du code, qui a créé Wayland ou LibreSSL, ou juste niveau gout avec l'abandon de certaines distributions ou environnement de bureau "parce qu'on aime pas".