• # échec ?

    Posté par . En réponse au journal Linux facile. Évalué à 5. Dernière modification le 21 janvier 2014 à 19:29.

    échec signifie "le roi est mort", plus généralement "in-succès".
    L'échec ne se réfère donc pas seulement à un manqué mais aussi à une étape. Or, où est l'étape qui permettrai de définir "l'échec" des distributions ?

    D'abord, la majorité des distributions n'a pas vocation à être maintenue sur le long terme. Elles ne s'en sont pas fait un objectif, il n'y a pas d'étape là. (encore plus avec celles en rolling-release).

    Ensuite, ne prenons que les distributions qui visent, ou ont visées, le "grand public" : leur planning est clair, et la maintenance de chaque version annoncée. Elles s'y tiennent.

    Enfin, il y a les distributions qui visent le "plus de 10 ans", et Redhat par exemple a un support sur 13 années.

    Ce qui permet de faire la transition sur le type de support. Car dans ton journal tu inclus l'un dans l'autre : la maintenance et la disponibilité de nouveaux pilotes et logiciels. Or ce sont deux choses distinctes. Redhat, par exemple, réalise des backports de drivers pendant une certaine période du support global, se dernier se finissant uniquement avec des mises à jours de sécurité.

    Donc :

    • Le logiciel libre évolue vite, très vite.
    • Un système gnu/linux offre plus par défaut que les systèmes propriétaires, il a donc plus de maintenance à faire.
    • Et auquel vient se greffer un très grand nombre de logiciels, à l'intégration plus ou moins réussie, et à la vie plus ou moins éphémère. Comme pour les systèmes proprios.

    En conclusion je dirais que la seule chose qui compte c'est un process de mise à jour / mise à niveau qui soit irréprochable. Passer d'une version N à N+1 doit se faire aussi facilement que des mises à jour de N.