Si ta notion d'un service irréprochable, c'est juste l'accès à un serveur, c'est sûr que ça va pas aller loin. Si c'est d'avoir un support réactif, de l'ajout régulier de contenu de qualité, une bonne gestion de la communauté, ça n'a pas de prix (enfin, si, justement...). Et ça n'est pas donné à tout le monde. Dans le cas des jeux en ligne, ajoute le fait que le serveur soit bien géré, sans cashshop déséquilibré par exemple (il peut y avoir un cashshop, c'est une façon simple de monétiser, mais si tu créé des déséquilibres avec ça c'est mort), avec des admins dont la probité est au delà de tout soupçon et des animations régulières (encore une fois gestion de la communauté), ton serveur sera plus demandé que celui qui se contente d'être là.
Le lien de Spyhawk donne des pistes intéressantes de financement d'un jeu libre. En fait on ne manque pas de possibilités. Un jeu populaire peut avoir des revenus de toutes sortes de façons : boutique de goodies où on peut acquérir des artworks et des objets du jeu, pub sur le site, pour les idées les plus bassement mercantile. Personnellement j'aime bien l'idée de lancer des crowfunding pour l'ajout de features, comme ça on est sûr que le travail est payé (ou que ça ne sert à rien de le faire car ça n'intéresse pas assez les gens).
La seule difficulté c'est que ça demande d'avoir une notoriété, soit qu'on aie déjà fait des jeux appréciés par le public, soit qu'on propose une base sur laquelle on a bossé gratos et qu'à partir de là on propose du contenu où on pourra se faire payer.
La pratique Humble Bundle qui consiste à libérer le jeu après un certain chiffre d'affaire (c'est à dire quand il est devenu rentable) est aussi très bien et a prouvé qu'elle pouvait marcher.
Quand au commentaire trop simpliste... ben c'est un commentaire, si j'avais envie de pondre un pavé de théorie bien ficelé avec exemples et statistiques à l'appui, étude de marché et tout, je ferais un journal, ou peut-être même une dépêche. Mais j'ai la flemme, je me contente donc d'un optimiste bon enfant est superficiel, na !
[^] # Re: Mais si, faut y croire !
Posté par Zatalyz (site web personnel) . En réponse au journal [bookmark] 2014 ne sera pas l'année du jeu libre. Évalué à -1.
Si ta notion d'un service irréprochable, c'est juste l'accès à un serveur, c'est sûr que ça va pas aller loin. Si c'est d'avoir un support réactif, de l'ajout régulier de contenu de qualité, une bonne gestion de la communauté, ça n'a pas de prix (enfin, si, justement...). Et ça n'est pas donné à tout le monde. Dans le cas des jeux en ligne, ajoute le fait que le serveur soit bien géré, sans cashshop déséquilibré par exemple (il peut y avoir un cashshop, c'est une façon simple de monétiser, mais si tu créé des déséquilibres avec ça c'est mort), avec des admins dont la probité est au delà de tout soupçon et des animations régulières (encore une fois gestion de la communauté), ton serveur sera plus demandé que celui qui se contente d'être là.
Le lien de Spyhawk donne des pistes intéressantes de financement d'un jeu libre. En fait on ne manque pas de possibilités. Un jeu populaire peut avoir des revenus de toutes sortes de façons : boutique de goodies où on peut acquérir des artworks et des objets du jeu, pub sur le site, pour les idées les plus bassement mercantile. Personnellement j'aime bien l'idée de lancer des crowfunding pour l'ajout de features, comme ça on est sûr que le travail est payé (ou que ça ne sert à rien de le faire car ça n'intéresse pas assez les gens).
La seule difficulté c'est que ça demande d'avoir une notoriété, soit qu'on aie déjà fait des jeux appréciés par le public, soit qu'on propose une base sur laquelle on a bossé gratos et qu'à partir de là on propose du contenu où on pourra se faire payer.
La pratique Humble Bundle qui consiste à libérer le jeu après un certain chiffre d'affaire (c'est à dire quand il est devenu rentable) est aussi très bien et a prouvé qu'elle pouvait marcher.
Quand au commentaire trop simpliste... ben c'est un commentaire, si j'avais envie de pondre un pavé de théorie bien ficelé avec exemples et statistiques à l'appui, étude de marché et tout, je ferais un journal, ou peut-être même une dépêche. Mais j'ai la flemme, je me contente donc d'un optimiste bon enfant est superficiel, na !