Le problème du numérique c'est que quand il y a de la perte, une altération partielle peut entraîner une perte complète (données compressées ou cryptées), et quand c'est encore lisible il faut avoir le logiciel (+système d'exploitation et matériel) pour pouvoir l'interpréter.
Pour le papier les mirettes suffisent.
Combien de données stockées sur des supports modernes ont été détériorées au point de ne plus être lisibles ou difficilement - quand c'est des enregistrements analogique, on peut essayer de reconstituer en traitant le signal, quand c'est un codage numérique dense, c'est un peu moins facile.
Combien de supports trouvent difficilement les périphériques pour les lire (j'ai eu des magnéto-optiques dans ce cas - avec un formatage proprio, rapé pour récupérer les données).
Et combien de personnes qui se sont retrouvées avec des données certes lisibles, mais dont le logiciel ne pouvait plus s'installer sur les systèmes modernes, ou était perdu.
Bon, pour l'INA et du stockage d'archives audio-visuelles... c'est moins génant - et y'a pas trop le choix, les supports analogiques posent des problèmes de perte et de difficulté de duplication (manipulations humaines nombreuses), tant qu'ils utilisent des formats numériques "communs" et connus.
Mais pour l'Andra il serait bien que les informations restent exploitables encore quelques temps (à noter: ils ne prennent pas n'importe quel papier et encre).
Et autre problème: on produit actuellement les données plus vite qu'on ne peut les dupliquer pour avoir des sauvegardes.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN
[^] # Re: Le support... et le lecteur
Posté par lolop (site web personnel) . En réponse au journal Qualite des disques blu-ray enregistrables pour l’archivage des donnees numeriques. Évalué à 6.
Le problème du numérique c'est que quand il y a de la perte, une altération partielle peut entraîner une perte complète (données compressées ou cryptées), et quand c'est encore lisible il faut avoir le logiciel (+système d'exploitation et matériel) pour pouvoir l'interpréter.
Pour le papier les mirettes suffisent.
Combien de données stockées sur des supports modernes ont été détériorées au point de ne plus être lisibles ou difficilement - quand c'est des enregistrements analogique, on peut essayer de reconstituer en traitant le signal, quand c'est un codage numérique dense, c'est un peu moins facile.
Combien de supports trouvent difficilement les périphériques pour les lire (j'ai eu des magnéto-optiques dans ce cas - avec un formatage proprio, rapé pour récupérer les données).
Et combien de personnes qui se sont retrouvées avec des données certes lisibles, mais dont le logiciel ne pouvait plus s'installer sur les systèmes modernes, ou était perdu.
Bon, pour l'INA et du stockage d'archives audio-visuelles... c'est moins génant - et y'a pas trop le choix, les supports analogiques posent des problèmes de perte et de difficulté de duplication (manipulations humaines nombreuses), tant qu'ils utilisent des formats numériques "communs" et connus.
Mais pour l'Andra il serait bien que les informations restent exploitables encore quelques temps (à noter: ils ne prennent pas n'importe quel papier et encre).
Et autre problème: on produit actuellement les données plus vite qu'on ne peut les dupliquer pour avoir des sauvegardes.
Votez les 30 juin et 7 juillet, en connaissance de cause. http://www.pointal.net/VotesDeputesRN