Je regrette beaucoup le peu de femmes présentent dans le monde du développement, parce que j'ai envie de croire qu'il n'y a pas de différence fondamentales imputable au sexe.
Malheureusement, si le résultat de l'ouverture aux femmes est GNOME 3, avec un état des finances catastrophique, sa donne du grain à moudre aux sexistes et m'entraîne à réviser mon jugement.
Mais bon, le résultat n'est pas imputable aux peu de femmes présentent dans le projet, à moins que, comme le croient les sexistes, les femmes sont un poison à faible dose.
Au delà de ses considérations sociologiques, je déteste le charity business et la discrimination dite « positive ». Dans un cas comme dans l'autre, il ne peut qu'y avoir le doute sur la compétence du bénéficiaire, une suspicion permanente. Donc brûler un quart du budget dans le charity business plutôt que de financer la création d'un bureau qui plait aux contributeurs (financier), oui, ça me fait mal au cul.
Pour finir, le problème de trésorerie n'est pas dû au programme de promotion des femmes dans le milieu : c'est la chute des dons et autres contributions qui a mis la fondation en difficultés. Dire que c'est la faute au programme de soutient des femmes, c'est accuser les femmes d'être les responsables de la crise pour pouvoir se dédouaner, et garder la tête dans le sable encore un peu plus longtemps. Et c'est détestable.
[^] # Re: Vitalité du projet
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche GNOME 3.12 : sans domicile. Évalué à 4.
Je regrette beaucoup le peu de femmes présentent dans le monde du développement, parce que j'ai envie de croire qu'il n'y a pas de différence fondamentales imputable au sexe.
Malheureusement, si le résultat de l'ouverture aux femmes est GNOME 3, avec un état des finances catastrophique, sa donne du grain à moudre aux sexistes et m'entraîne à réviser mon jugement.
Mais bon, le résultat n'est pas imputable aux peu de femmes présentent dans le projet, à moins que, comme le croient les sexistes, les femmes sont un poison à faible dose.
Au delà de ses considérations sociologiques, je déteste le charity business et la discrimination dite « positive ». Dans un cas comme dans l'autre, il ne peut qu'y avoir le doute sur la compétence du bénéficiaire, une suspicion permanente. Donc brûler un quart du budget dans le charity business plutôt que de financer la création d'un bureau qui plait aux contributeurs (financier), oui, ça me fait mal au cul.
Pour finir, le problème de trésorerie n'est pas dû au programme de promotion des femmes dans le milieu : c'est la chute des dons et autres contributions qui a mis la fondation en difficultés. Dire que c'est la faute au programme de soutient des femmes, c'est accuser les femmes d'être les responsables de la crise pour pouvoir se dédouaner, et garder la tête dans le sable encore un peu plus longtemps. Et c'est détestable.