systemd fonctionne bien mieux que SysV (en partie grâce aux cgroups) :
systemd ne démarre que ce dont l'utilisateur a besoin (là où SysV était basé sur le pari que le matériel ne change jamais après le boot. :p Et puis cet idiot démarrait tous les services qu'on lui avait configuré à l'avance. C'est bien, mais c'est peut-être pas la peine de démarrer CUPS alors qu'il n'y a pas d'imprimante...)
on peut enfin tuer un service de manière fiable (vivent les cgroups !)
fini les scripts init nauséabonds et compliqués
on standardise les unit files, plutôt que d'avoir chaque distrib avec ses scripts d'inits propre pour le même service
systemd offre tout une boîte à outils bien utile (systemd-analyze, ...)
on peut enfin lancer un service que lorsqu'un évènement arrive (exemple : pas la peine de lancer Apache tant qu'il n'y a pas de connexion réseau)
moins de processus pour démarrer un service (vu qu'on utilise pas de scripting, chose qui n'était pas fait pour ça)
démarrage parralèlisé et plus rapide
gestion des dépendances entre services plus simple
le bordel d'avoir des dizaines de répértoires /etc/rc.d ou /etc/init.d est fini ! \o/
le bordel des runlevels obscurs (dont la définition exacte de chaque peut être différent entre les distribs) est enfin fini est fini (on utilise des targets à la place).
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)
[^] # Re: Réinventer la roue, NIH ?
Posté par xcomcmdr . En réponse à la dépêche systemd 208 : logind et Wayland. Évalué à 10. Dernière modification le 05 octobre 2013 à 19:36.
LUL WAT ?!
systemd fonctionne bien mieux que SysV (en partie grâce aux cgroups) :
systemd ne démarre que ce dont l'utilisateur a besoin (là où SysV était basé sur le pari que le matériel ne change jamais après le boot. :p Et puis cet idiot démarrait tous les services qu'on lui avait configuré à l'avance. C'est bien, mais c'est peut-être pas la peine de démarrer CUPS alors qu'il n'y a pas d'imprimante...)
on peut enfin tuer un service de manière fiable (vivent les cgroups !)
fini les scripts init nauséabonds et compliqués
on standardise les unit files, plutôt que d'avoir chaque distrib avec ses scripts d'inits propre pour le même service
systemd offre tout une boîte à outils bien utile (systemd-analyze, ...)
on peut enfin lancer un service que lorsqu'un évènement arrive (exemple : pas la peine de lancer Apache tant qu'il n'y a pas de connexion réseau)
moins de processus pour démarrer un service (vu qu'on utilise pas de scripting, chose qui n'était pas fait pour ça)
démarrage parralèlisé et plus rapide
gestion des dépendances entre services plus simple
le bordel d'avoir des dizaines de répértoires /etc/rc.d ou /etc/init.d est fini ! \o/
le bordel des runlevels obscurs (dont la définition exacte de chaque peut être différent entre les distribs) est enfin fini est fini (on utilise des targets à la place).
"Quand certains râlent contre systemd, d'autres s'attaquent aux vrais problèmes." (merci Sinma !)