Une citation plus complète pour qu’on comprenne encore moins :
« Hier devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée était discutée une proposition de loi présentée par le rapporteur Christian Kert de l’UMP, dont le but est d’interdire la gratuité des frais de port afin de préserver les libraires de la concurrence d’Amazon. Au cours de la discussion, la députée Isabelle Attard (EELV) s’est attachée à démontrer qu’une telle mesure "ne peut prétendre changer quoi que ce soit à l’état du commerce du livre en France" et qu’elle revenait à "prendre le problème par le petit bout de la lorgnette".
Au lieu d’essayer de rétablir l’équilibre de l’écosystème du livre par le biais d’une Lex Amazon, elle s’est livrée une analyse beaucoup plus générale de la question du livre numérique et a proposé une mesure très intéressante, qui pourrait s’avérer bénéfique pour les libraires, mais aussi pour les lecteurs. »
On lui cause papier, elle répond numérique. Présenté comme ça, ça ressemble à une manœuvre de diversion. La faute au rédacteur de l’article ? Que s’est-il dit d’autre au cours de la discussion ? Le passage du coq à l'âne a-t-il réellement été aussi abrupt ?
[^] # Re: crainte
Posté par eqfm . En réponse au journal Un objet qui ne respecte pas les droits du lecteur mérite-t-il de s’appeler livre ?. Évalué à 2.
Une citation plus complète pour qu’on comprenne encore moins :
« Hier devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée était discutée une proposition de loi présentée par le rapporteur Christian Kert de l’UMP, dont le but est d’interdire la gratuité des frais de port afin de préserver les libraires de la concurrence d’Amazon. Au cours de la discussion, la députée Isabelle Attard (EELV) s’est attachée à démontrer qu’une telle mesure "ne peut prétendre changer quoi que ce soit à l’état du commerce du livre en France" et qu’elle revenait à "prendre le problème par le petit bout de la lorgnette".
Au lieu d’essayer de rétablir l’équilibre de l’écosystème du livre par le biais d’une Lex Amazon, elle s’est livrée une analyse beaucoup plus générale de la question du livre numérique et a proposé une mesure très intéressante, qui pourrait s’avérer bénéfique pour les libraires, mais aussi pour les lecteurs. »
On lui cause papier, elle répond numérique. Présenté comme ça, ça ressemble à une manœuvre de diversion. La faute au rédacteur de l’article ? Que s’est-il dit d’autre au cours de la discussion ? Le passage du coq à l'âne a-t-il réellement été aussi abrupt ?