• [^] # Re: SI on reprend du début...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Je crée mon jeu vidéo E01 : les systèmes à entités. Évalué à 4.

    Effectivement tu as visé juste en explorant les limites de mon modèle. Un modèle est toujours une simulation (et donc une simplification) de la réalité, en plus de n'être que la reconstruction d'un être forcément subjectif.
    Ce modèle que je propose est une tentative de faire ce que j'ai l'habitude de critiquer : platonifier, selon l'expression de Nassim Nicholas Taleb dans son livre Le Cygne noir

    Platonifions, donc.

    Effectivement on a :

    • Des objets complètement inertes, qui vont n'avoir d'interaction, de fragmentation (je pense à un mur) que si on agit sur eux. La limite du modèle est évidemment de les définir comme un objet pour lequel il n'est pas prévu de fragmentation de celui-ci : si je casse un mur, comment je modélise le fait que le prototype mur deviennent des milliers d'objets gravats ?

    • Des objets inactifs, mais ayant une structure impliquant qu'il puisse se comporter différemment selon leur état. Une éponge de cuisine est un objet inerte qui n'a pas le même comportement selon qu'elle est sèche ou mouillée.

    • Des objets pouvant être l'objet de changement d'état (tout ce qui est chimique), selon une vitesse de cinétique totalement variable. Dois-je les qualifier d'agents ?

    • Des entités ayant un fonctionnement interne autonome : automates, agents, système auto-organisés.

    Effectivement, la séparation en divers concept pose problème, il va falloir que je revoie ma copie. Merci pour la critique bien utile.

    « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker