Les principales raisons qui m'ont été données par les entreprises qui m'ont contacté :
- Simplicité pour remonter les patchs, avoir un seul upstream unifié pour tout ce qui concerne la base de l'OS est très pratique.
- Simplicité pour produire des images embarquées avec nanobsd.
- POLA (politic of less astonishment) qui signifie que l'on ne casse pas tout du jour au lendemain et que si on casse ont prévoie des procédures de migrations le plus simple et automatique possible.
J'ai reçu plein d'autres raisons mais celles ci sont les raisons majeures.
Parmi les raisons qui m'ont été données qui les font envisager de quitter Linux:
- instabilité des composants (dans les sens ont casse tout et ont recommence.) par exemple udev ses nombreuses cassures de compatibilité, ou encore les hal->devicekit->udev ou encore les systèmes d'init, chez redhat par exemple: scripts -> upstart -> systemd. Beaucoup sont perdues et se posent des questions quand à la pérennité de leurs développements (si je me base sur une brique logicielle, va t elle perdurée, va elle rester compatible, etc)
- trop de "fanatique", les entreprises n'ont pas le temps de mettre en place une infrastructure pour contribuer leur code qu'elles se font déjà harceler. Pour beaucoup ce n'est pas quelque chose de naturel de contribuer le code, elles sont volontaires mais il faut leur laisser le temps de s'organiser.
L'arrivée de pkgnsg et la simplicité de déployer des repos maison est souvent l'excuse qui leur a fait franchir le pas (encore une fois pour celles qui m'ont contacté.)
La license BSD est rarement la raison majeur pour s'intéresser a FreeBSD, Les seuls cas que j'ai rencontré où la license BSD était évoqué concerne des entreprises dont les avocats (pour celles qui en avaient) n'étaient pas capable d'expliquer de manière simple et concrete pour un humain normal ce que la license GPLv3 leur imposait de faire ou non, si il y avait des risques pour eux ou non, parce que la license est trop compliquée. Ces mêmes entreprises avaient précédemment fait la même démarche pour la GPLv2 et l'acceptaient sans soucis.
Dans tous les cas que j'ai rencontré, ces entreprises souhaitent contribuer en retour!
[^] # Re: .
Posté par Bapt . En réponse à la dépêche Baptiste Daroussin revient sur pkgng, le nouveau système de packages binaires de FreeBSD. Évalué à 10.
Les principales raisons qui m'ont été données par les entreprises qui m'ont contacté :
- Simplicité pour remonter les patchs, avoir un seul upstream unifié pour tout ce qui concerne la base de l'OS est très pratique.
- Simplicité pour produire des images embarquées avec nanobsd.
- POLA (politic of less astonishment) qui signifie que l'on ne casse pas tout du jour au lendemain et que si on casse ont prévoie des procédures de migrations le plus simple et automatique possible.
J'ai reçu plein d'autres raisons mais celles ci sont les raisons majeures.
Parmi les raisons qui m'ont été données qui les font envisager de quitter Linux:
- instabilité des composants (dans les sens ont casse tout et ont recommence.) par exemple udev ses nombreuses cassures de compatibilité, ou encore les hal->devicekit->udev ou encore les systèmes d'init, chez redhat par exemple: scripts -> upstart -> systemd. Beaucoup sont perdues et se posent des questions quand à la pérennité de leurs développements (si je me base sur une brique logicielle, va t elle perdurée, va elle rester compatible, etc)
- trop de "fanatique", les entreprises n'ont pas le temps de mettre en place une infrastructure pour contribuer leur code qu'elles se font déjà harceler. Pour beaucoup ce n'est pas quelque chose de naturel de contribuer le code, elles sont volontaires mais il faut leur laisser le temps de s'organiser.
L'arrivée de pkgnsg et la simplicité de déployer des repos maison est souvent l'excuse qui leur a fait franchir le pas (encore une fois pour celles qui m'ont contacté.)
La license BSD est rarement la raison majeur pour s'intéresser a FreeBSD, Les seuls cas que j'ai rencontré où la license BSD était évoqué concerne des entreprises dont les avocats (pour celles qui en avaient) n'étaient pas capable d'expliquer de manière simple et concrete pour un humain normal ce que la license GPLv3 leur imposait de faire ou non, si il y avait des risques pour eux ou non, parce que la license est trop compliquée. Ces mêmes entreprises avaient précédemment fait la même démarche pour la GPLv2 et l'acceptaient sans soucis.
Dans tous les cas que j'ai rencontré, ces entreprises souhaitent contribuer en retour!