en fait les contes des grimm et de perrault sont déja trés expurgés par rapport aux versions populaires dont ils sont tirés.
Un exemple: dans la version originale du petit chaperon rouge, le loup fait becqueter sa grand mére à la gamine avant de la bécqueter lui même. La vieille est préparée dans une poélée sur le feu: le loup a fait cuir le coeur et du boudin dans son sang.
Et il n'y a pas de chasseur qui passe à la fin du compte.
A l'époque les frére grimm et perrault, chacun de leur coté sans se concerter ont censuré les informations qu'ils trouvaient choquantes pour les oreilles de jeunes filles bien élevées.
Ils ont aussi censurés tout ce qui leur semblaient incompréhensible, preuve que ces contes populaires venaient de gens peu intelligents puisqu'incultes.
En fait, la plupart du temps, ils s'agissaient d'éléments incompréhensibles pour un étranger mais trés sensées puisque parties d'une culture orale trés codifiées.
Exemple le boudin et le coeur cuits dans le sang était le plat qu'on préparait aux jeunes filles lors de la féte qui marquait leur passage au statut de femmes.
Autre exemple: le "raccourci" de la fable était appelé chemin des ciseaux alors que le bon chemin qu'elle aurait dû prendre était appellé "chemin des aiguilles". perrault ne l'a pas gardé car insensé. En fait, lors de leur apprentissage, les jeunes filles dans leurs village apprenaient la couture chez une femme, mais la premiére année n'avait le droit qu'aux aiguilles (réunir) et c'est en prenant de l'age qu'elles avaient le droit à l'usage des ciseaux (séparer). Tout ceci me semble trés censé en fait.
Les artistes sont souvent le premiére vague du rouleau compresseur culturel de notre société. Et maintenant, ce rouleau compresseur est retourné contre les propres sociétés qui l'ont créé. Chaque fois que j'entends dire que les produits de la culture américaine sont dangereux pour notre culture, je pense à toutes ces cultures que nous avons broyés pour définir la notre... Fallait pas le faire si on voulait pas qu'on nous le fasse un jour.
[^] # Re: Condamné pour avoir visualisé un DVD légalement achet&a
Posté par imr . En réponse à la dépêche Jugé pour avoir visualisé un DVD légalement acheté.. Évalué à 5.
Un exemple: dans la version originale du petit chaperon rouge, le loup fait becqueter sa grand mére à la gamine avant de la bécqueter lui même. La vieille est préparée dans une poélée sur le feu: le loup a fait cuir le coeur et du boudin dans son sang.
Et il n'y a pas de chasseur qui passe à la fin du compte.
A l'époque les frére grimm et perrault, chacun de leur coté sans se concerter ont censuré les informations qu'ils trouvaient choquantes pour les oreilles de jeunes filles bien élevées.
Ils ont aussi censurés tout ce qui leur semblaient incompréhensible, preuve que ces contes populaires venaient de gens peu intelligents puisqu'incultes.
En fait, la plupart du temps, ils s'agissaient d'éléments incompréhensibles pour un étranger mais trés sensées puisque parties d'une culture orale trés codifiées.
Exemple le boudin et le coeur cuits dans le sang était le plat qu'on préparait aux jeunes filles lors de la féte qui marquait leur passage au statut de femmes.
Autre exemple: le "raccourci" de la fable était appelé chemin des ciseaux alors que le bon chemin qu'elle aurait dû prendre était appellé "chemin des aiguilles". perrault ne l'a pas gardé car insensé. En fait, lors de leur apprentissage, les jeunes filles dans leurs village apprenaient la couture chez une femme, mais la premiére année n'avait le droit qu'aux aiguilles (réunir) et c'est en prenant de l'age qu'elles avaient le droit à l'usage des ciseaux (séparer). Tout ceci me semble trés censé en fait.
Les artistes sont souvent le premiére vague du rouleau compresseur culturel de notre société. Et maintenant, ce rouleau compresseur est retourné contre les propres sociétés qui l'ont créé. Chaque fois que j'entends dire que les produits de la culture américaine sont dangereux pour notre culture, je pense à toutes ces cultures que nous avons broyés pour définir la notre... Fallait pas le faire si on voulait pas qu'on nous le fasse un jour.