Le déclenchement de la crise n'est pas du à l'existence du déficit public et de la dette de la Grèce.
Le déclenchement de la crise est du au fait que soudainement les créanciers se sont rendu compte que ce qu'ils pensaient de l'état financier de la Grèce ne correspondait pas à la réalité, parce que la Grèce avait fourni les mauvais chiffres.
Alors, certes, avoir une dette et un déficit public n'est pas une bonne chose et aurait de toutes façons conduits à des problèmes. Mais ce genre de choses:
1) aurait été traité plus tôt si les vrais chiffres avaient été fournis
2) aurait été moins dramatique pour l'économie de la Grèce et de l'Europe que le résultat de la panique des créanciers (car tout le monde a voulu retirer ses billes d'un coup ce qui a entrainer un effet boule de neige, c'est ce qu'on appelle un crash. Il n'y aurait pas eu de crash en cas de transparence des chiffres)
3) n'aurait pas eu de gros impact aux alentours, contrairement à la crise grecque où il était question de soudainement ne pas pouvoir rembourser les emprunts (si les chiffres avaient été transparents, les créanciers auraient agit en connaissance de cause. Et ces créanciers sont en général des pays européens. Un emprunt non remboursé = un déficit public de plus dans le pays créancier)
Au final, les problèmes initiaux auraient fait bien moins de dégâts s'ils avaient été soigné correctement, et n'auraient pas provoqué de crise.
[^] # Re: Tu peux développer?
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Quitter la sécurité sociale. Évalué à 2.
Le déclenchement de la crise n'est pas du à l'existence du déficit public et de la dette de la Grèce.
Le déclenchement de la crise est du au fait que soudainement les créanciers se sont rendu compte que ce qu'ils pensaient de l'état financier de la Grèce ne correspondait pas à la réalité, parce que la Grèce avait fourni les mauvais chiffres.
Alors, certes, avoir une dette et un déficit public n'est pas une bonne chose et aurait de toutes façons conduits à des problèmes. Mais ce genre de choses:
1) aurait été traité plus tôt si les vrais chiffres avaient été fournis
2) aurait été moins dramatique pour l'économie de la Grèce et de l'Europe que le résultat de la panique des créanciers (car tout le monde a voulu retirer ses billes d'un coup ce qui a entrainer un effet boule de neige, c'est ce qu'on appelle un crash. Il n'y aurait pas eu de crash en cas de transparence des chiffres)
3) n'aurait pas eu de gros impact aux alentours, contrairement à la crise grecque où il était question de soudainement ne pas pouvoir rembourser les emprunts (si les chiffres avaient été transparents, les créanciers auraient agit en connaissance de cause. Et ces créanciers sont en général des pays européens. Un emprunt non remboursé = un déficit public de plus dans le pays créancier)
Au final, les problèmes initiaux auraient fait bien moins de dégâts s'ils avaient été soigné correctement, et n'auraient pas provoqué de crise.