J'ai un exemple autour de moi de coûts d'intégration d'un logiciel libre assez prohibitifs et dont les résultats ne sont pas ceux attendus.
Il s'avère que le produit n'est pas adapté et malgré les nombreux patch et adaptations, nous sommes face à un mur.
Si tu fais référence à ce à quoi je pense, la comparaison ne me semble pas pertinente.
En l'occurence on remplace plusieurs outils de suppervision (au moins trois principaux : bigbrother/xymion/Hobbiy, sysload et mon), par un autre, Zabbix.
Il y a un changement de paradigme assez important :
* Centralisation des outils de suppervision et des outils de monitoring
* Ajout de features non existantes préalablement.
* Base de donnée contre fichiers plats auparavent
* Augmentation du volume de checks et du nombre d'éléments monitorés.
Et tout ça doit se faire en partie avec des users qui ont des mauvaise habitudes [1].
Ici, on parle de remplacer une suite office par une autre. C'est pas tout à fait pareil. Au lieu de ne pas utiliser 90% de MS Office, ils n'utiliseront pas 90% de LO. Ça ne va pas changer fondamentalement leur vie.
Ce qui est important c'est d'accompagner le changement. Il y aura toujours des grincheux pour se plaindre que le bouton a changé de place. Avant c'était dans un menu, après c'est dans un autre. C'est un scandale, on ne peux plus travailler. Mais ça ne pose pas de problème de changer de version de MS Word et d'avoir des bandeaux. Tant que c'est le même produit, on accepte le changement.
Ce sont les personnes à canaliser depuis le début. Au risque que les critiques, bien que non fondées, se répandent et fassent tâche. Ce qui impliquerait de se couper de la base des utilisateurs et de perdre leur adhésion au projet -> échec à prévoir.
L'autre partie de l'accompagnement du changement, c'est de gérer l'évolution à proprement parler : Prévoir la cohabitation ou la migration des formats, convertir les macros VB existantes, etc. Ça encore c'est gérable. Mais il faut également gérer les humains autour : Avant je changeais un truc dans ma macro et ça changeait le comportement, maintenant je ne peux plus.
[1]l'exemple le plus frappant que j'ai rencontré était pendant une formation, quand un utilisateur demandait à avoir sa vue verte. Le formateur a répondu qu'il n'a jamais vu ça avec Zabbix, mais qu'il n'en voyait pas trop l'utilité. La majorité des outils de suppervision remontent quand il y a une erreur ou quand il n'y a plus d'informations disponibles, pas quand tout va bien. Mais non, il faut une vue « verte »
[^] # Re: Et combien a coûté l'intégration ?
Posté par hercule_savinien . En réponse au journal La Communauté valencienne passe à LibreOffice. Évalué à 4.
Si tu fais référence à ce à quoi je pense, la comparaison ne me semble pas pertinente.
En l'occurence on remplace plusieurs outils de suppervision (au moins trois principaux : bigbrother/xymion/Hobbiy, sysload et mon), par un autre, Zabbix.
Il y a un changement de paradigme assez important :
* Centralisation des outils de suppervision et des outils de monitoring
* Ajout de features non existantes préalablement.
* Base de donnée contre fichiers plats auparavent
* Augmentation du volume de checks et du nombre d'éléments monitorés.
Et tout ça doit se faire en partie avec des users qui ont des mauvaise habitudes [1].
Ici, on parle de remplacer une suite office par une autre. C'est pas tout à fait pareil. Au lieu de ne pas utiliser 90% de MS Office, ils n'utiliseront pas 90% de LO. Ça ne va pas changer fondamentalement leur vie.
Ce qui est important c'est d'accompagner le changement. Il y aura toujours des grincheux pour se plaindre que le bouton a changé de place. Avant c'était dans un menu, après c'est dans un autre. C'est un scandale, on ne peux plus travailler. Mais ça ne pose pas de problème de changer de version de MS Word et d'avoir des bandeaux. Tant que c'est le même produit, on accepte le changement.
Ce sont les personnes à canaliser depuis le début. Au risque que les critiques, bien que non fondées, se répandent et fassent tâche. Ce qui impliquerait de se couper de la base des utilisateurs et de perdre leur adhésion au projet -> échec à prévoir.
L'autre partie de l'accompagnement du changement, c'est de gérer l'évolution à proprement parler : Prévoir la cohabitation ou la migration des formats, convertir les macros VB existantes, etc. Ça encore c'est gérable. Mais il faut également gérer les humains autour : Avant je changeais un truc dans ma macro et ça changeait le comportement, maintenant je ne peux plus.
[1]l'exemple le plus frappant que j'ai rencontré était pendant une formation, quand un utilisateur demandait à avoir sa vue verte. Le formateur a répondu qu'il n'a jamais vu ça avec Zabbix, mais qu'il n'en voyait pas trop l'utilité. La majorité des outils de suppervision remontent quand il y a une erreur ou quand il n'y a plus d'informations disponibles, pas quand tout va bien. Mais non, il faut une vue « verte »
Le FN est un parti d'extrême droite