Oui, c'est à peu près ce que je pense aussi. Avec une différence, je n'utiliserai pas de framework web, les échanges entre le front et le back se feraient uniquement en websocket grâce à : https://github.com/joewalnes/websocketd
En back end il me semble que chaque language est plus ou moins adapté à une problématique. Et je pense qu'il y a un risque majeur pour une entreprise à n'avoir des programmeurs que dans un seul language. Ne jamais mettre tous ces oeufs dans le même panier est mon onzième commandement :-)
stunnel et websocketd permettent souplesse et simplicité. Sans compter l'utilisation du simple round robin dns pour la répartition de charge.
Un algorithme = un port. Peut importe le language utilisé derrière. C'est le monde comme je l'aime. Le reste c'est le boulot des ergonomes et des webdesigner qui font ça très bien d'ailleurs.
[^] # Re: Our web development workflow is completely broken
Posté par Loïc Ibanez . En réponse à la dépêche Brackets : l'éditeur du web, par le web, pour le web. Évalué à 1.
Oui, c'est à peu près ce que je pense aussi. Avec une différence, je n'utiliserai pas de framework web, les échanges entre le front et le back se feraient uniquement en websocket grâce à : https://github.com/joewalnes/websocketd
En back end il me semble que chaque language est plus ou moins adapté à une problématique. Et je pense qu'il y a un risque majeur pour une entreprise à n'avoir des programmeurs que dans un seul language. Ne jamais mettre tous ces oeufs dans le même panier est mon onzième commandement :-)
stunnel et websocketd permettent souplesse et simplicité. Sans compter l'utilisation du simple round robin dns pour la répartition de charge.
Un algorithme = un port. Peut importe le language utilisé derrière. C'est le monde comme je l'aime. Le reste c'est le boulot des ergonomes et des webdesigner qui font ça très bien d'ailleurs.