Après, faire faire tout et n'importe quoi par une bande de décérébrés (c'est un des buts de l'armée, que les soldats ne se posent pas de questions, obéissent aux ordres sans réflexion) n'a aucun but pédagogique.
On ne forme pas un décérébré, ce qui évite les dépenses en carburant, en munitions d'exercice et en temps. Un décérébré, on l'envoie au combat avec un bâton car il n'en fera pas plus usage que toute sorte d'armes plus techniques, puis ça évitera qu'il mette une grenade défensive préalablement dégoupillée dans la poche de son pantalon pour gagner du temps.
Un décérébré, ça ne sait pas suivre un ordre (le comprendra-t-il d’ailleurs ?), lire une carte, ni prendre une décision. Car si on attend d'un soldat de principalement suivre des ordres sans réfléchir, il n'est pas exclu qu'il ait à prendre des décisions pour sauver des vies. C'est l'entraînement et la connaissance (des techniques, des protocoles, des armes et de l'humain) qui vont faire qu'il va pouvoir réagir rapidement face à une situation.
Un décérébré, tu le mets en bas de la pente avec son bâton, tu pointes le sommet avec ton doigt, puis tu lui dis : « toi, là haut » pendant que d'autres plus compétents vont se servir de la diversion afin de réaliser l'objectif.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein
[^] # Re: en France, c'etait mieux avant...
Posté par téthis . En réponse au journal Armée Suisse, modèle ou pas ?. Évalué à 5. Dernière modification le 15 août 2013 à 14:01.
On ne forme pas un décérébré, ce qui évite les dépenses en carburant, en munitions d'exercice et en temps. Un décérébré, on l'envoie au combat avec un bâton car il n'en fera pas plus usage que toute sorte d'armes plus techniques, puis ça évitera qu'il mette une grenade défensive préalablement dégoupillée dans la poche de son pantalon pour gagner du temps.
Un décérébré, ça ne sait pas suivre un ordre (le comprendra-t-il d’ailleurs ?), lire une carte, ni prendre une décision. Car si on attend d'un soldat de principalement suivre des ordres sans réfléchir, il n'est pas exclu qu'il ait à prendre des décisions pour sauver des vies. C'est l'entraînement et la connaissance (des techniques, des protocoles, des armes et de l'humain) qui vont faire qu'il va pouvoir réagir rapidement face à une situation.
Un décérébré, tu le mets en bas de la pente avec son bâton, tu pointes le sommet avec ton doigt, puis tu lui dis : « toi, là haut » pendant que d'autres plus compétents vont se servir de la diversion afin de réaliser l'objectif.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein