Tu serais plus protestant que catholique comme chrétien, non ?
Ce serait ennuyeux, parce que les prêtres catholiques que j'ai entendu jusqu'ici le seraient également... Bon, puisque je suis rentré, je peux vous citer le Catéchisme de l'Église Catholique, qui explique certainement ça mieux que moi (paragraphe 1778, pour ceux qui voudraient le retrouver) :
La conscience morale est un jugement de la raison par lequel la personne humaine reconnaît la qualité morale d'un acte concret qu'elle va poser, est en train d'exécuter ou a accompli. En tout ce qu'il dit et fait, l'homme est tenu de suivre fidèlement ce qu'il sait être juste et droit
Et pour ta seconde question :
Qu'entends-tu au juste par LA loi naturelle ?
Une loi, inscrite dans la nature de l'homme, de la même façon que les mathématiques sont inscrites dans l'univers, qui pose la moralité ou l'immoralité de certaines action. Par exemple, tuer un innocent, c'est mal, et partager un repas fraternel avec des amis, c'est bien. Les philosophes, théologiens, et probablement les législateurs, étudient la moralité des actes, et en ont donné plusieurs définitions, mais dans tous les cas, on cherche à définir des moyens de discerner ce qui est bien de ce qui est mal, et on tombe sur des références communes, sur une réalité qui s'impose à nous : tous nos actes ne se valent pas.
À noter que l'existence de cette loi naturelle n'implique nullement de croire en une divinité qui l'aurait placée en nous, pas plus que l'existence de la théorie des nombres n'implique de croire en un dieu qui l'aurait placée dans l'univers. Évidemment, l'Église le définit avec une référence à Dieu, mais elle ne me semble pas indispensable (CEC 1776, mais il y a probablement un paragraphe plus approprié) :
Au fond de sa conscience, l'homme découvre la présence d'une loi qu'il ne s'est pas donné lui-même, mais à laquelle il est tenu d'obéir. Cette voix qui ne cesse de le presser d'aimer et d'accomplir le bien et d'éviter le mal, au moment opportun résonne dans l'intimité de son cœur. (...) C'est une loi inscrite par Dieu au cœur de l'homme.
[^] # Re: Les commentaires islamophobes (ou juste de la bêtise crasse)
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au sondage Ce que je souhaiterais voir disparaître de LinuxFr.org.... Évalué à 5.
Ce serait ennuyeux, parce que les prêtres catholiques que j'ai entendu jusqu'ici le seraient également... Bon, puisque je suis rentré, je peux vous citer le Catéchisme de l'Église Catholique, qui explique certainement ça mieux que moi (paragraphe 1778, pour ceux qui voudraient le retrouver) :
Et pour ta seconde question :
Une loi, inscrite dans la nature de l'homme, de la même façon que les mathématiques sont inscrites dans l'univers, qui pose la moralité ou l'immoralité de certaines action. Par exemple, tuer un innocent, c'est mal, et partager un repas fraternel avec des amis, c'est bien. Les philosophes, théologiens, et probablement les législateurs, étudient la moralité des actes, et en ont donné plusieurs définitions, mais dans tous les cas, on cherche à définir des moyens de discerner ce qui est bien de ce qui est mal, et on tombe sur des références communes, sur une réalité qui s'impose à nous : tous nos actes ne se valent pas.
À noter que l'existence de cette loi naturelle n'implique nullement de croire en une divinité qui l'aurait placée en nous, pas plus que l'existence de la théorie des nombres n'implique de croire en un dieu qui l'aurait placée dans l'univers. Évidemment, l'Église le définit avec une référence à Dieu, mais elle ne me semble pas indispensable (CEC 1776, mais il y a probablement un paragraphe plus approprié) :