Cependant, de prime abord j'aimerais comprendre pourquoi tu t'es fendu d'un pseudo à usage unique pour poster ce journal.
C'est bien cette liberté qui t'as permis de faire ainsi, anonymement vis-à-vis de cette communauté, tout autant que des instances régulatrices.
Et pourtant tu sembles combattre ces défenseurs qui dénoncent les nouvelles atteintes journalières et dénoncent la dérive quotidienne pour protéger l'internet de demain.
Car comme pour la crise, la question du problème n'est pas à date, mais bien au sujet de demain.
Qu'Internet, un moyen technique, pour rendre l'accès à la parole publique à ces détenteurs originels ait une dette technique et financière forte pour advenir. Certes, c'est vrai. Mais le problème n'est pas Internet, ni la technique, et encore moins le consommateurs. Mais bien le gouvernant. Celui la même qui vole notre pouvoir au nom de la /démocratie/ pour mieux organiser notre impuissance.
Démocratie, liberté de diriger, qui à ce jour est noyée dans la représentativité /un certain novlangue se cache ici diraient certains/.
Que la défense de la liberté sur Internet se traduise, lorsqu'elle est pris dans toute sa largesse, aussi par la protection des usagers qui l'utilise pour l'échange de fichier à droits d'auteurs, c'est dommage oui.
Pour autant c'est en défendant aussi ce comportement fallacieux, qu'à ce jour, nous pouvons protéger cette accès à la parole publique qui nous est offert.
La liberté est là, à disposition et il ne tient qu'à tout un chacun d'en profiter utilement. Doit on pour autant blâmer les utilisateurs actuels de ne pas savoir s'en servir, à ton goût. Doit pour autant les blâmer de, peut être, mal s'en servir. Ou doit on plutôt blâmer celles et ceux qui choisissent, dirigent et éduquent pour nous ?
La question n'est pas tellement ouverte au débat.
A déléguer notre pouvoir de choisir, discuter ensemble, et donc penser collectivement, nous avons créé notre propre prison.
Bref pour faire court, et ne se trop se perdre dans les pièges et difficultés de la prise de parole publique.
De quelle liberté parlons nous. Selon moi, de celle qui permet à tout ceux qui comme toi prennent leurs plumes pour exprimer leurs avis sur la toile.
Et là il faut tout de même rappeler que certains bloggeurs sont à plus de 400 000 PV/jour.
Bien plus que tous? la plupart? des quotidien nationaux.
Pour faire encore plus concis, et faire preuve de bon sens, il faut citer Benjamin Bayart.
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
Et c'est bien cet accès en mode lecture/écriture à la portée du tiers de la planète qu'il faut défendre aujourd'hui pour les deux tiers restants et à venir.
Reste, il est vrai, à apprendre à nous organiser indépendamment des institutions pour créer un véritable contre pouvoir citoyen à capacités de résultats concrets.
Alors voilà, encore merci pour ton journal, c'est déjà beaucoup.
# Salut et merci pour ce journal
Posté par maboiteaspam . En réponse au journal La liberté d'internet est en danger.... Mais, au fait, de quelle liberté parle-t-on ?. Évalué à 4.
Cependant, de prime abord j'aimerais comprendre pourquoi tu t'es fendu d'un pseudo à usage unique pour poster ce journal.
C'est bien cette liberté qui t'as permis de faire ainsi, anonymement vis-à-vis de cette communauté, tout autant que des instances régulatrices.
Et pourtant tu sembles combattre ces défenseurs qui dénoncent les nouvelles atteintes journalières et dénoncent la dérive quotidienne pour protéger l'internet de demain.
Car comme pour la crise, la question du problème n'est pas à date, mais bien au sujet de demain.
Qu'Internet, un moyen technique, pour rendre l'accès à la parole publique à ces détenteurs originels ait une dette technique et financière forte pour advenir. Certes, c'est vrai. Mais le problème n'est pas Internet, ni la technique, et encore moins le consommateurs. Mais bien le gouvernant. Celui la même qui vole notre pouvoir au nom de la /démocratie/ pour mieux organiser notre impuissance.
Démocratie, liberté de diriger, qui à ce jour est noyée dans la représentativité /un certain novlangue se cache ici diraient certains/.
Que la défense de la liberté sur Internet se traduise, lorsqu'elle est pris dans toute sa largesse, aussi par la protection des usagers qui l'utilise pour l'échange de fichier à droits d'auteurs, c'est dommage oui.
Pour autant c'est en défendant aussi ce comportement fallacieux, qu'à ce jour, nous pouvons protéger cette accès à la parole publique qui nous est offert.
La liberté est là, à disposition et il ne tient qu'à tout un chacun d'en profiter utilement. Doit on pour autant blâmer les utilisateurs actuels de ne pas savoir s'en servir, à ton goût. Doit pour autant les blâmer de, peut être, mal s'en servir. Ou doit on plutôt blâmer celles et ceux qui choisissent, dirigent et éduquent pour nous ?
La question n'est pas tellement ouverte au débat.
A déléguer notre pouvoir de choisir, discuter ensemble, et donc penser collectivement, nous avons créé notre propre prison.
Bref pour faire court, et ne se trop se perdre dans les pièges et difficultés de la prise de parole publique.
De quelle liberté parlons nous. Selon moi, de celle qui permet à tout ceux qui comme toi prennent leurs plumes pour exprimer leurs avis sur la toile.
Et là il faut tout de même rappeler que certains bloggeurs sont à plus de 400 000 PV/jour.
Bien plus que tous? la plupart? des quotidien nationaux.
Pour faire encore plus concis, et faire preuve de bon sens, il faut citer Benjamin Bayart.
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
Et c'est bien cet accès en mode lecture/écriture à la portée du tiers de la planète qu'il faut défendre aujourd'hui pour les deux tiers restants et à venir.
Reste, il est vrai, à apprendre à nous organiser indépendamment des institutions pour créer un véritable contre pouvoir citoyen à capacités de résultats concrets.
Alors voilà, encore merci pour ton journal, c'est déjà beaucoup.