Je préfère avoir une scannette, réduire le coût des courses et augmenter les impôts pour pouvoir embaucher ces gens par l'état pour faire des trucs utiles (genre, des aides au personnes âgées pour faire leur course par exemple)
Oui, mais ce n’est pas ce qui va se passer dans le monde actuel.
Les propriétaires de Carrefour vont mettre l’économie dans leurs poches. Comme ils sont bien trop riches pour dépenser tous leurs gains, il ne remettront pas cet argent dans l’économie en le dépensant et comme ils sont fiscalement domiciliés en Belgique (parce que bon, prendre l’argent des français, ça va, mais contribuer au fonctionnement de leur pays, faut pas pousser), ils ne l’y remettront pas non plus sous forme d’impôt.
Bilan : l’économie réalisée en supprimant la caissière est une perte sèche pour l’économie française et une augmentation de l’exclusion en France (et pas pour autant un gain pour la Belgique compte tenu des conditions fiscales qu’elle pratique).
Ce serait formidable si la technique libérait les travailleurs des travaux pénibles. Le problème, c’est que dans un monde de capitalisme non régulé, elle sert plutôt à libérer les employeurs de leurs salariés...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Oui, mais non.
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Choix d'un cabriolet. Évalué à 8. Dernière modification le 03 août 2013 à 04:46.
Oui, mais ce n’est pas ce qui va se passer dans le monde actuel.
Les propriétaires de Carrefour vont mettre l’économie dans leurs poches. Comme ils sont bien trop riches pour dépenser tous leurs gains, il ne remettront pas cet argent dans l’économie en le dépensant et comme ils sont fiscalement domiciliés en Belgique (parce que bon, prendre l’argent des français, ça va, mais contribuer au fonctionnement de leur pays, faut pas pousser), ils ne l’y remettront pas non plus sous forme d’impôt.
Bilan : l’économie réalisée en supprimant la caissière est une perte sèche pour l’économie française et une augmentation de l’exclusion en France (et pas pour autant un gain pour la Belgique compte tenu des conditions fiscales qu’elle pratique).
Ce serait formidable si la technique libérait les travailleurs des travaux pénibles. Le problème, c’est que dans un monde de capitalisme non régulé, elle sert plutôt à libérer les employeurs de leurs salariés...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone