Sauf que les autres animaux n'étaient pas encore domestiqués
Mouai, la domestication des animaux dates du néolithique quand même.
De plus, si boire le lait des femmes a sans doute mis en danger (voire tuer) les nourrissons, mais si les adultes survivent, ils peuvent se reproduire à nouveau (si tant est que les femmes survivent aussi)
D'un autre coté, je ne vois pas vraiment la femme produire du lait en période de famine. Elle va plutôt économiser le peu de réserve qu'il lui reste. Ce serait plus cohérent avec l'évolution et le besoin de survivre. Pour que l'espèce puisse continuer son évolution, les femmes doivent encore être présentent. S'il ne reste plus que des hommes, point de salut.
On pense que ce sont les famines qui ont poussé soit les bébés à se nourrir au sein de leur mère plus longtemps
Moi j'aurai vu plutôt l'inverse. Les ressources se faisant rares, l'espèce aura plus de chance de survie si les nourrissons sont sevrés plus tôt et ne dépendent plus d'une seule source d'alimentation. La mère pouvant difficilement produire du lait.
[^] # Re: À propos des impacts génétiques de l'alimentation
Posté par mumuletruc . En réponse au journal La viande combat les inégalités et les plans démoniaques. Évalué à 5.
Mouai, la domestication des animaux dates du néolithique quand même.
D'un autre coté, je ne vois pas vraiment la femme produire du lait en période de famine. Elle va plutôt économiser le peu de réserve qu'il lui reste. Ce serait plus cohérent avec l'évolution et le besoin de survivre. Pour que l'espèce puisse continuer son évolution, les femmes doivent encore être présentent. S'il ne reste plus que des hommes, point de salut.
Moi j'aurai vu plutôt l'inverse. Les ressources se faisant rares, l'espèce aura plus de chance de survie si les nourrissons sont sevrés plus tôt et ne dépendent plus d'une seule source d'alimentation. La mère pouvant difficilement produire du lait.