D’ailleurs, le tout premier test ADN utilisé en justice à disculpé le principal suspect (cf. dernier HS S&V).
Le problème n’est pas tant que des tests ADN soient effectués dans le cadre d’une enquête : tu est suspect, on à relevé des traces ADN sur les lieux du crime ou délit, on te prélève, si ça ne correspond pas, ça te fait un gros élément à décharge, sinon, un gros élément à charge. On garde les prélèvements le temps que la justice suive son cours et que les différents délais et recours soient épuisés et basta. Ça, c’est acceptable.
Le gros problème aujourd’hui en France, c’est la conservation qui est faite de ces traces, il suffit que tu sois témoin, et même victime pour être fiché à vie dans des fichiers trop facilement accessibles, bourrés d’erreurs (des victimes se retrouvent dans la case suspect, les durées de rétention des informations sont monumentales et ne sont même pas respectés, lorsqu’une personne est en définitive blanchie par la justice, les fichiers ne sont pas mis à jours ce qui a déjà entraîné de nombreux refus de postes dans des domaines sensibles injustifiés…). Il n’y a qu’à voir les différents rapports de la CNIL sur ces fichiers…
[^] # Re: ADN: "juste" un élément de la fiche...
Posté par Hobgoblins Master . En réponse au journal Société de surveillance, fichage génétique et refus de prise d'empreinte. Évalué à 10.
D’ailleurs, le tout premier test ADN utilisé en justice à disculpé le principal suspect (cf. dernier HS S&V).
Le problème n’est pas tant que des tests ADN soient effectués dans le cadre d’une enquête : tu est suspect, on à relevé des traces ADN sur les lieux du crime ou délit, on te prélève, si ça ne correspond pas, ça te fait un gros élément à décharge, sinon, un gros élément à charge. On garde les prélèvements le temps que la justice suive son cours et que les différents délais et recours soient épuisés et basta. Ça, c’est acceptable.
Le gros problème aujourd’hui en France, c’est la conservation qui est faite de ces traces, il suffit que tu sois témoin, et même victime pour être fiché à vie dans des fichiers trop facilement accessibles, bourrés d’erreurs (des victimes se retrouvent dans la case suspect, les durées de rétention des informations sont monumentales et ne sont même pas respectés, lorsqu’une personne est en définitive blanchie par la justice, les fichiers ne sont pas mis à jours ce qui a déjà entraîné de nombreux refus de postes dans des domaines sensibles injustifiés…). Il n’y a qu’à voir les différents rapports de la CNIL sur ces fichiers…