J’avais suivi le lien et visité la page indiquée. Mais vu que je n’ai pas fait d’anglais à l’école, j’avais cherché autre chose. Et du coup, effectivement, j’avais raté la vidéo. Après l’avoir visionnée, il ne me semble pas que le site de Maladiva ait mal présenté le logiciel.
Mais difficile de confronter nos expériences : je ne connais pas l’angoisse de la page blanche. Et il en va de même pour d’autres littérateurs que je connais bien, pour m’être occupé de leur publication. Eux, moi, on écrit uniquement quand on a des trucs à raconter, souvent au stylo pour le premier jet.
Et il peut se passer beaucoup de temps sans que l’écriture nous manque. La concentration vient toute seule quand on sait où on va. On bute souvent sur les difficultés du chemin, mais ça n’a rien à voir avec l’angoisse de la page blanche.
Je n’ai l’expérience requise pour saisir les plus d’Ommwriter — quel drôle de nom ! Omm, c’est pour l’ambiance zen ? Je crois comprendre qu’il aide à trouver un début de sujet d’écriture. Mais qu’apporte pour cela son interface, finalement pas plus dépouillée que celle de LibreOffice, ou de LyX cité plus bas ? Ce n’est pas du second degré, je manque réellement d’imagination pour comprendre.
[^] # Re: Pourquoi chercher si loin ?
Posté par eqfm . En réponse au journal mmme : MiniMalist Markdown Editor. Évalué à 1.
J’avais suivi le lien et visité la page indiquée. Mais vu que je n’ai pas fait d’anglais à l’école, j’avais cherché autre chose. Et du coup, effectivement, j’avais raté la vidéo. Après l’avoir visionnée, il ne me semble pas que le site de Maladiva ait mal présenté le logiciel.
Mais difficile de confronter nos expériences : je ne connais pas l’angoisse de la page blanche. Et il en va de même pour d’autres littérateurs que je connais bien, pour m’être occupé de leur publication. Eux, moi, on écrit uniquement quand on a des trucs à raconter, souvent au stylo pour le premier jet.
Et il peut se passer beaucoup de temps sans que l’écriture nous manque. La concentration vient toute seule quand on sait où on va. On bute souvent sur les difficultés du chemin, mais ça n’a rien à voir avec l’angoisse de la page blanche.
Je n’ai l’expérience requise pour saisir les plus d’Ommwriter — quel drôle de nom ! Omm, c’est pour l’ambiance zen ? Je crois comprendre qu’il aide à trouver un début de sujet d’écriture. Mais qu’apporte pour cela son interface, finalement pas plus dépouillée que celle de LibreOffice, ou de LyX cité plus bas ? Ce n’est pas du second degré, je manque réellement d’imagination pour comprendre.