J'ai été expat pendant des années, et je confirme que, de mon point de vue, ça n'avait absolument aucun intérêt. Si on continue à s'intéresser à la vie politique, il suffit de continuer à voter localement, éventuellement par procuration—les expatriés pour quelques années font ça, en général. Si on est expat pour très longtemps, on s'intéresse forcément plus à la vie politique locale du pays d'accueil, alors les élections françaises, on s'en fout.
Selon toute vraisemblance, ces députés de l'étranger sont une création purement électoraliste d'un parti qui pensait grapiller quelques députés de cette manière. Ça coute une blinde en organisation et frais de déplacement, les députés en question n'ont aucune base électorale fiable, le code électoral est torturé dans tous les sens pour permettre le vote électronique ou autres absurdités dangereuses. Pour au final voir que les français de l'étranger sont comme les autochtones, ils votent vraiment pour n'importe qui—et pour le coup, c'est vraiment n'importe qui.
[^] # Re: Taux d’abstention : 86 %
Posté par arnaudus . En réponse au journal Journée de m... (2). Évalué à 10.
J'ai été expat pendant des années, et je confirme que, de mon point de vue, ça n'avait absolument aucun intérêt. Si on continue à s'intéresser à la vie politique, il suffit de continuer à voter localement, éventuellement par procuration—les expatriés pour quelques années font ça, en général. Si on est expat pour très longtemps, on s'intéresse forcément plus à la vie politique locale du pays d'accueil, alors les élections françaises, on s'en fout.
Selon toute vraisemblance, ces députés de l'étranger sont une création purement électoraliste d'un parti qui pensait grapiller quelques députés de cette manière. Ça coute une blinde en organisation et frais de déplacement, les députés en question n'ont aucune base électorale fiable, le code électoral est torturé dans tous les sens pour permettre le vote électronique ou autres absurdités dangereuses. Pour au final voir que les français de l'étranger sont comme les autochtones, ils votent vraiment pour n'importe qui—et pour le coup, c'est vraiment n'importe qui.