Qui plus est, on parle d’une dette souveraine. C’est le souverain qui décide, en dernier ressort. Un emprunt n’est qu’un contrat, que la justice somme de respecter. Quand on parle d’un État, il n’y a plus personne pour lui dire quoi faire et le forcer à respecter ses engagements… sauf la force. Le souverain est l’autorité suprême. Si donc l’État a la légitimité, c’est-à-dire la volonté du peuple, le prêteur n’a plus que ses yeux pour pleurer. Et vu les sommes dont on parle, on peut rendre les financiers très conciliants vis-à-vis de la dette… parce qu’il préfèreront toujours être remboursés moins que pas du tout. Encore faut-il la volonté du peuple… et ne pas l’enfumer avec des pseudo-comparaisons avec le budget d’un ménage.
[^] # Re: 1984
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 3.
Qui plus est, on parle d’une dette souveraine. C’est le souverain qui décide, en dernier ressort. Un emprunt n’est qu’un contrat, que la justice somme de respecter. Quand on parle d’un État, il n’y a plus personne pour lui dire quoi faire et le forcer à respecter ses engagements… sauf la force. Le souverain est l’autorité suprême. Si donc l’État a la légitimité, c’est-à-dire la volonté du peuple, le prêteur n’a plus que ses yeux pour pleurer. Et vu les sommes dont on parle, on peut rendre les financiers très conciliants vis-à-vis de la dette… parce qu’il préfèreront toujours être remboursés moins que pas du tout. Encore faut-il la volonté du peuple… et ne pas l’enfumer avec des pseudo-comparaisons avec le budget d’un ménage.