l'État emprunte en continu et négocie ses taux au jour le jour.
L’État contracte de nouveaux emprunts au jour le jour, mais il n’y est pas obligé (conjoncturellement la France le doit certes, mais ce n’est pas structurel, juste le résultat d’une fuite en avant dans la dette depuis plus d’une décennie).
le foyer a une durée de vie limitée tandis que l'État ne mourra pas, ce qui invalide les raisonnements sur la gestion en bon père de famille : on ne gère pas l'État comme on gère un foyer.
Formule creuse qui ne dit absolument rien. Parlons pratique : qu’est-ce qu’un état peut se permettre qu’un particulier ne peut pas, et vice-versa, et pourquoi ?
Une comptabilité reste une comptabilité : une colonne débit, une colonne crédit. Une gestion reste une gestion : projections selon différentes hypothèses, des échéances. Un budget reste un budget, d’un côté ce qu’on peut dépenser, de l’autre les postes de dépense, etc.
Du reste, je ne vois pas en quoi la « mort » intervient là dedans. La seule différence c’est qu’un particulier peut se permettre de sur-emprunter et laissant ses dettes mourrir avec lui, choses que ne devrait pas faire un État. Hors, en pratique, on voit que c’est bien plus les États qui se permettent de se sur-endetter, bien plus que les particuliers. Que doit-on en conclure ?
il est issu d'un rapport de force (pour l'instant défavorable à l'État dans la zone Euro)
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
L’État contracte de nouveaux emprunts au jour le jour, mais il n’y est pas obligé (conjoncturellement la France le doit certes, mais ce n’est pas structurel, juste le résultat d’une fuite en avant dans la dette depuis plus d’une décennie).
Formule creuse qui ne dit absolument rien. Parlons pratique : qu’est-ce qu’un état peut se permettre qu’un particulier ne peut pas, et vice-versa, et pourquoi ?
Une comptabilité reste une comptabilité : une colonne débit, une colonne crédit. Une gestion reste une gestion : projections selon différentes hypothèses, des échéances. Un budget reste un budget, d’un côté ce qu’on peut dépenser, de l’autre les postes de dépense, etc.
Du reste, je ne vois pas en quoi la « mort » intervient là dedans. La seule différence c’est qu’un particulier peut se permettre de sur-emprunter et laissant ses dettes mourrir avec lui, choses que ne devrait pas faire un État. Hors, en pratique, on voit que c’est bien plus les États qui se permettent de se sur-endetter, bien plus que les particuliers. Que doit-on en conclure ?
Reality begs to differ.
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-france-emprunte-a-nouveau-a-taux-negatifs_382904.html