Sur le thread consacré à Shepard on me faisait remarquer que le premier roman de Reynolds n'était vraiment pas bien gaulé du point de vue de l'écriture et de la narration.
Je dois donner raison à la personne qui a fait ce commentaire… Quand je l'ai lu la première fois, s'il n'y avait pas eu un sacré travail du point de vue de l'imagination et de la documentation scientifique, j'aurai laissé tomber immédiatement ce bouquin.
Mais je me suis laissé happer par son côté rigoureux du point de vue scientifique et par sa capacité à imaginer des gadgets astucieux.
J'ai donc continué la série et je n'ai pas été déçu: à mon avis, les deuxièmes et troisième romans des inhibiteurs, vont de bien à excellent. Le quatrième par contre n'était pas indispensable… Même s'il est écrit, il souffre d'un gros déséquilibre de construction.
Par ailleurs, il faut pour bien comprendre sa chûte, lire une excellente nouvelle, traduite dans bifrost, intitulée Galactic North.
# Une réponse croisée
Posté par Bidibulle2 . En réponse au journal Alastair Reynolds. Évalué à 1.
Sur le thread consacré à Shepard on me faisait remarquer que le premier roman de Reynolds n'était vraiment pas bien gaulé du point de vue de l'écriture et de la narration.
Je dois donner raison à la personne qui a fait ce commentaire… Quand je l'ai lu la première fois, s'il n'y avait pas eu un sacré travail du point de vue de l'imagination et de la documentation scientifique, j'aurai laissé tomber immédiatement ce bouquin.
Mais je me suis laissé happer par son côté rigoureux du point de vue scientifique et par sa capacité à imaginer des gadgets astucieux.
J'ai donc continué la série et je n'ai pas été déçu: à mon avis, les deuxièmes et troisième romans des inhibiteurs, vont de bien à excellent. Le quatrième par contre n'était pas indispensable… Même s'il est écrit, il souffre d'un gros déséquilibre de construction.
Par ailleurs, il faut pour bien comprendre sa chûte, lire une excellente nouvelle, traduite dans bifrost, intitulée Galactic North.