ça veut rien dire traintement complexe dans rc.local.
Avec systemd:
- même format pour tous les OS => quand tu est développeur d'applis, crois mois, avoir un script pour debian, un script pour suse, un type pour les autres, c'est hyper lourd.....
Là, tu ponds les fichiers xml et hop, ça marche, plus de prise de tête sur le format de l'entête lsb avec les Should-Start ou autre.
- tu as le log de démarrage associé au service (pas besoin de disséquer le syslog)
- tu peux définir un nombre de relance en cas de crash (essayes de faire ça avec init.d)
- les démons type httpd n'ont plus besoin de démarrer root, car c'est systemd qui ouvre les ports. Une seule routine d'ouverture de port => plus de sécurité et de fiabilité. Pas de perte de transaction en cas de relance du service. Essayes de faire ça aussi avec ton script init.d.
- gestion des automontages bien plus fiable.
- interaction avec dbus et du coup, possibilité d'interfaçage avec des clients desktop
- Tu n'as plus 90% du script servant a afficher les messages de lancement et /ou dédié au switch-case start/stop/status/...
Si t'as envie de rester à l'age de pierre, on se demande pourquoi tu n'utilises pas une slackware 1.0 ou une LFS 1.0, un noyeau monolitique, des montage de disque à la main, un /dev statique, et un gestionnaire de paquets basé sur tar.Z, un lpd historique, un ksh des familles, et des .a pour librairies.....
[^] # Re: C'est plus facile de travailler salement...
Posté par Olivier LAHAYE . En réponse à la dépêche Un nouveau format de paquets logiciels utilisateurs pour Ubuntu. Évalué à 5.
ça veut rien dire traintement complexe dans rc.local.
Avec systemd:
- même format pour tous les OS => quand tu est développeur d'applis, crois mois, avoir un script pour debian, un script pour suse, un type pour les autres, c'est hyper lourd.....
Là, tu ponds les fichiers xml et hop, ça marche, plus de prise de tête sur le format de l'entête lsb avec les Should-Start ou autre.
- tu as le log de démarrage associé au service (pas besoin de disséquer le syslog)
- tu peux définir un nombre de relance en cas de crash (essayes de faire ça avec init.d)
- les démons type httpd n'ont plus besoin de démarrer root, car c'est systemd qui ouvre les ports. Une seule routine d'ouverture de port => plus de sécurité et de fiabilité. Pas de perte de transaction en cas de relance du service. Essayes de faire ça aussi avec ton script init.d.
- gestion des automontages bien plus fiable.
- interaction avec dbus et du coup, possibilité d'interfaçage avec des clients desktop
- Tu n'as plus 90% du script servant a afficher les messages de lancement et /ou dédié au switch-case start/stop/status/...
Si t'as envie de rester à l'age de pierre, on se demande pourquoi tu n'utilises pas une slackware 1.0 ou une LFS 1.0, un noyeau monolitique, des montage de disque à la main, un /dev statique, et un gestionnaire de paquets basé sur tar.Z, un lpd historique, un ksh des familles, et des .a pour librairies.....