Des contrôles sont réalisées ensuite chaque année pour vérifier l’identité de la variété produite et vendue
Tous les coûts de développements et certification pourraient être amortis par les premières ventes, ceux qui réutilisent (comme le développement voire la certification d'un logiciel).
Les coûts récurrents de vérification ne concernent que les nouvelles ventes, et n'auraient pas à être payés chaque année pour ceux qui repiquent/croisent/etc.
C'est ce qui crée en partie la polémique.
C'est bien cela que je ne comprends pas. Une fois développées, pourquoi les resemis ne seraient-ils pas possibles ? (quitte à augmenter les coûts de vente aux agriculteurs la première fois). De la même façon qu'une fois payé, je peux réinstaller mon logiciel sur une nouvelle machine quand j'en change, et les coûts de développement et certification ont été payés par la première (et unique) fois que je l'ai acheté.
ce n’est pas gratuit !
Bien sûr quand il y a un travail et qu'il est impossible de refaire des graines sans le savoir-faire de l'industriel, c'est tout à fait justifié.
l’agriculteur non seulement n’a pas respecté son contrat
déjà c'est bizarre de parler de contrat pour un objet matériel (plutôt qu'uniquement de spécifications techniques), m'enfin bon passons.
tout en bénéficiant d’un brevet + des résultats de recherche du semencier sans le rémunérer.
Il a rémunéré le semencier la première fois. Pourquoi le semencier devrait-il l'être par le même agriculteur, pour sensiblement la même chose, l'année d'après alors que les coûts de reproductions sont nuls pour l'agriculteur (ou presque, la dégradation se faisant au fur et à mesure des générations) ?
C'est-à-dire, pourquoi est-ce obligatoirement un modèle "software as a service" plutôt qu'en "licence boîte" ?
[^] # Re: Attention HS !
Posté par khivapia . En réponse au journal Adblock maintenant installé par défaut sur Debian 7 : bonne chose ou initiative malheureuse ?. Évalué à 3.
Tout d'abord merci pour ta réponse.
Des contrôles sont réalisées ensuite chaque année pour vérifier l’identité de la variété produite et vendue
Tous les coûts de développements et certification pourraient être amortis par les premières ventes, ceux qui réutilisent (comme le développement voire la certification d'un logiciel).
Les coûts récurrents de vérification ne concernent que les nouvelles ventes, et n'auraient pas à être payés chaque année pour ceux qui repiquent/croisent/etc.
C'est ce qui crée en partie la polémique.
C'est bien cela que je ne comprends pas. Une fois développées, pourquoi les resemis ne seraient-ils pas possibles ? (quitte à augmenter les coûts de vente aux agriculteurs la première fois). De la même façon qu'une fois payé, je peux réinstaller mon logiciel sur une nouvelle machine quand j'en change, et les coûts de développement et certification ont été payés par la première (et unique) fois que je l'ai acheté.
ce n’est pas gratuit !
Bien sûr quand il y a un travail et qu'il est impossible de refaire des graines sans le savoir-faire de l'industriel, c'est tout à fait justifié.
l’agriculteur non seulement n’a pas respecté son contrat
déjà c'est bizarre de parler de contrat pour un objet matériel (plutôt qu'uniquement de spécifications techniques), m'enfin bon passons.
tout en bénéficiant d’un brevet + des résultats de recherche du semencier sans le rémunérer.
Il a rémunéré le semencier la première fois. Pourquoi le semencier devrait-il l'être par le même agriculteur, pour sensiblement la même chose, l'année d'après alors que les coûts de reproductions sont nuls pour l'agriculteur (ou presque, la dégradation se faisant au fur et à mesure des générations) ?
C'est-à-dire, pourquoi est-ce obligatoirement un modèle "software as a service" plutôt qu'en "licence boîte" ?