Tu marques des points sur la taille du marché anglo-saxon (mais en fait tu peux aussi développer des produits en anglais en France, hein, ou même les spécialiser aux US), et sur un certaine mentalité de classe des grandes entreprises françaises (mais bon moi aussi je peux jouer aux exemples : Xavier Niel a fait quelle grande école ?). Je passerai sur le discours de connard de droite qui ne m'intéresse pas (comme si c'était la facilité à licencier qui faisait ou non le succès des startup).
Je pense qu'aujourd'hui les conditions économiques sont plus que favorable pour les auto-entrepreneurs dans les milieux high-tech. Crédit impôt-recherche par ci, pépinière d'innovation par là, etc. Certes, les investisseurs français ont moins le goût du risque que les VCs de la Valley, mais aujourd'hui avec ton beau marketing de connard de droite et un peu de buzz sur le transfert technologique, oh si, tu peux certainement trouver des thunes pour monter ta boîte un peu innovante en informatique. Je dis pas que ce sera aussi sécurisé qu'un job pénard à Redmond (mais Microsoft France embauche aussi), que tu pourras te sniffer autant de rails de coke qu'à Los Angeles, ou que tu auras autant de facilité à te faire racheter par NetFlix que quelqu'un qui est dans le milieu sur place, mais il reste tout à fait possible de faire des choses ici si tu en as la motivation.
[^] # Re: (ouhhhh le vilain exilé fiscal)
Posté par gasche . En réponse au journal Thèse or not thèse, that is the question.... Évalué à 0.
Tu marques des points sur la taille du marché anglo-saxon (mais en fait tu peux aussi développer des produits en anglais en France, hein, ou même les spécialiser aux US), et sur un certaine mentalité de classe des grandes entreprises françaises (mais bon moi aussi je peux jouer aux exemples : Xavier Niel a fait quelle grande école ?). Je passerai sur le discours de connard de droite qui ne m'intéresse pas (comme si c'était la facilité à licencier qui faisait ou non le succès des startup).
Je pense qu'aujourd'hui les conditions économiques sont plus que favorable pour les auto-entrepreneurs dans les milieux high-tech. Crédit impôt-recherche par ci, pépinière d'innovation par là, etc. Certes, les investisseurs français ont moins le goût du risque que les VCs de la Valley, mais aujourd'hui avec ton beau marketing de connard de droite et un peu de buzz sur le transfert technologique, oh si, tu peux certainement trouver des thunes pour monter ta boîte un peu innovante en informatique. Je dis pas que ce sera aussi sécurisé qu'un job pénard à Redmond (mais Microsoft France embauche aussi), que tu pourras te sniffer autant de rails de coke qu'à Los Angeles, ou que tu auras autant de facilité à te faire racheter par NetFlix que quelqu'un qui est dans le milieu sur place, mais il reste tout à fait possible de faire des choses ici si tu en as la motivation.